Nouvelle catégorie : RSSF

L’accélération, ces derniers jours, de la dictature qui s’est peu à peu établie en France, ou PLUS EXACTEMENT dans ce qui fut autrefois la France , m’encourage à ouvrir une nouvelle catégorie intitulée :  «République Socialiste Soviétique Française». On y trouvera les articles concernant les persécutions féroces, les lois iniques et autres exactions produites par le régime soviétique sous lequel nous gémissons.

Peut-être cette catégorie fera-t-elle double emploi avec celle intitulée «persécutions» . Si cela s’avère être le cas, je récapitulerai la catégorie «persécutions» dans celle-ci qui me semble plus adéquate, plus en rapport avec la situation actuelle .

Je dédie cette catégorie à tous ceux qui en RSSF ont été et sont encore traqués, mis à mort socialement et économiquement par la «justice», insultés, harcelés, mis au ban de la société, emprisonnés voire peut-être pour certains assassinés. Il y en a de toute sorte, de ces victimes du régime, comme ce fut le cas en URSS : des intellectuels, des écrivains, des historiens, des opposants politiques, des artistes, et bien sûr des Catholiques. Ce sont aussi bien des Faurisson, que des docteur Dor; des Jérôme Bourbon, que des Éric Zemmour ou des Dieudonné…

 J’ouvre donc cette nouvelle rubrique, avec un article posté cet après-midi sur le blog Contre info . Le voici, tel quel :

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La grande mobilisation « pour la liberté d’expression » était une mascarade sans précédent, pendant laquelle les responsables de la situation dans laquelle nous sommes se sont autoproclamés héros. Une manipulation exemplaire.

Ces attentats ont été en France médiatisés et dramatisés à outrance, non pour évoquer et traiter les causes que sont l’immigration massive, l’islamisation et le laxisme judiciaire mais pour nous faire accepter plus de surveillance encore. Les propositions pour un « Patriot act » à la française n’ont d’ailleurs pas tardé.

La liberté d’expression n’existe pas, les militants le savent. Au lendemain d’un attentat islamiste (*)  il est interdit de parler de l’islam, et même pas de l’islamisme.


Nous sommes libres d’exprimer ce que le gouvernement valide. Une preuve ? Hier, quelques personnes ont accroché une banderole sur laquelle était écrit :« Terrorisme islamiste, Merah, Nemmouche, les frères Kouachi, basta ».

Résultat ? La Police a ouvert une enquête pour « incitation à la haine raciale ».

Liberté d’expression ? Oui, à moins de dire la vérité, de décrire la réalité ou d’énoncer les vrais causes.

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(*) Ou du moins présumé comme tel, car je crois que c’est tout ce que l’on peut dire. 

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