Les étapes de l’instauration du NOM

Voici le Plan tel qu’il semble se dérouler pour le moment. Il peut évidemment y avoir des modifications ultérieures introduites par notre ennemi.

Je pense qu’on peut faire commencer la phase 2 avec la vaccination de masse. L’échec de cette étape signifierait probablement l’arrêt du plan et donc la défaite de l’ennemi, mais il ne faut pas se faire trop d’illusion.

La micro-puce si elle est imposée sera vraisemblablement la marque de la Bête. C’est à la marque que je ferais volontiers débuter la dernière phase, la phase 3.

Les points 8 et 9 ne me semblent pas évidents, mais ils semblent bien correspondre, selon notre grille de lecture catholique, à la dictature de l’antéchrist, les « 3 ans et demi » si cette durée est à prendre au sens propre.

Publié dans Fin du monde Phase 1

Coronavirus : une mutation anthropologique

La notion d’état d’urgence juridique nous est familière. Elle fait partie de notre vie depuis une vingtaine d’années, que l’état d’urgence ait été déclaré comme en France ou qu’il résulte simplement d’une transformation constante du droit pénal détruisant, au nom de la « lutte contre le terrorisme », l’essentiel des libertés collectives et individuelles. Ce processus, ayant pour objet la suppression de l’État de droit, a été nommé « état d’urgence permanent ».

A cette transformation, au niveau du droit, s’ajoute aujourd’hui une notion « d’état d’urgence sanitaire ». Ici, dans l’état d’urgence sanitaire, le droit n’est pas suspendu, ni même supprimé, il n’a plus lieu d’être. Le pouvoir ne s’adresse plus à des citoyens, mais seulement à des malades ou à des porteurs potentiels de virus. 

Lorsque le droit est suspendu dans l’état d’urgence ou supprimé dans le cadre de la dictature, sa place demeure, même si elle reste inoccupée. Dans « l’état d’urgence sanitaire », c’est sa place même qui disparaît. Le droit n’est plus simplement suspendu ou refoulé, mais expulsé. Forclos, il est simplement placé hors discours, comme s’il n’avait jamais existé. 

Renoncer à nos libertés.

La « lutte antiterroriste »  a permis de supprimer la plupart des libertés publiques et privées, en s’attaquant à des actes concrets, mais surtout à des intentions attribuées à la personne poursuivie, si celles-ci ont « pour objectif de faire pression sur un gouvernement ou une organisation internationale ». La lutte antiterroriste enregistre la fin du politique (1). 

Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne,  la notion de guerre s’est introduite dans le droit pénal par le biais de la lutte contre le terrorisme, Il permet au pouvoir exécutif de désigner, comme ennemis, ses propres ressortissants et ses opposants politiques. Cette lecture redéfinit la notion de guerre. Elle lui donne un caractère asymétrique, celle d’une « lutte à mort » entre un Etat et des personnes désignées comme ennemis. Ils peuvent ainsi  s’attaquer aux libertés constitutionnelles des citoyens, mais aussi à leur Habeas Corpus, à leur capacité de disposer de leur corps (2).

Ici, dans la « lutte contre le coronavirus », le corps n’est pas saisi, son effacement doit être consenti par les individus. De leur propre initiative, ils doivent renoncer à ce qui fait d’eux des hommes, à tout rapport social, à toute relation avec l’autre. Ils doivent participer aux mesures de distanciation, de limitation stricte des contacts, accepter l’interdiction de ce qui peut faire lien : rejeter les évènements pouvant constituer l’image d’un « nous », bien sûr les manifestations politiques, mais aussi culturelles ou même sportives. 

La quotidienneté se réduit à une prescription sacrificielle. Tous les individus sont à la fois passifs et actifs, héros et victime. Ils se soumettent à l’autorité et tout en adoptant, de leur propre chef, des mesures absurdes et dégradantes. Ils veillent à la participation de tous dans le port du masque et les mesures de distanciation. Ils constituent des individus « en marche » dans leur sacrifice.

Lire la suite sur mondialisation.ca

Publié dans Fin du monde Phase 1

ADMIRABLE

Quand vous croyez que tout est perdu, que l’humanité mérite la merde dans laquelle elle s’est enfoncée et où elle se complaît, lâche, méchante, sale, haineuse…

…et que vous tombez sur cette vidéo :

Et là vous vous dites que ça vaut le coup de continuer à vous battre malgré la souffrance insupportable qui vous enjoindrait de tout plaquer là, de plier les gaules et d’aller vous enterrer quelque part au fond de la Corrèze en attendant la mort ou la Parousie.

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Coronavirus: une organisation minutieuse du massacre?

Un très bon article lu sur le blog mondialisation.ca (lien source en fin d’article)

 

On peut tourner dans tous les sens la question de savoir, à qui peut donc profiter cette hystérie collective d’un COVID-19 menaçant nos vies alors que tous les indicateurs commentés par des épidémiologistes de renom nous disent que rien ne justifie ces « mesures » délirantes prises par les « gouvernants » !

A première vue, dans ce jeu stupide que le monde entier est en train de jouer, tout le monde est perdant ! Si tout le monde est perdant, qui donc peut être gagnant, puisque l’hystérie est entretenue à dessein et les « autorités » persistent et signent ! C’est quoi l’objectif au-delà des apparences selon lesquelles tout le monde serait perdant ?

Reprenons un à un les éléments de cette hystérie collective.

1 – La « distanciation sociale » !

Le sens de la « distanciation » dite « sociale », n’est explicable que si l’on comprend l’importance pour les prédateurs de l’aristocratie stato-financière – à l’origine de ces mesures qu’ils se permettaient ouvertement de ne pas respecter eux-mêmes sachant parfaitement que cette opération de grande envergure n’avait rien à voir avec un souci sanitaire – de creuser davantage le fossé entre les classes « favorisées » et la masse du peuple des « défavorisés ». Cette « distanciation » toujours en vigueur a pour effet immédiat et efficace, la division, l’opposition, la confrontation et l’ensauvagement qui s’en suit. 

« L’autre » se transforme alors en porteur sain mais coupable a priori. « L’autre », c’est celui-là qui ne respecte pas les règles. « L’autre », c’est celui-là qui n’est pas patriote et qui se permet donc de remettre en cause la version officielle de la vérité, puisque le pouvoir est obligatoirement « innocent ». « L’autre » c’est celui qui est moins propre que « moi », le discipliné, le bon citoyen, le « responsable ». « L’autre » c’est celui qui est dans la dissidence, dans la révolte, dans la contestation, dans la rébellion ou la délinquance et qui est incapable de se montrer respectueux des règles, adulte discipliné. « L’autre » c’est celui qui est irresponsable. « L’autre » ne se soucie guère de la bonne santé de tous, c’est un « égocentrique ». « L’autre » est donc un ennemi qu’il faudra dénoncer, chasser, harceler, poursuivre, persécuter et abattre. 

« La distanciation sociale » crée un comportement qui oblige chacun à considérer « l’autre » comme son ennemi ! Chacun peut donc devenir le tueur de l’autre. Chacun est placé d’office dans cette posture d’abord « inconsciente », mais qui ne peut que se transformer en folie furieuse dès que le coup de sifflet du maître chanteur aura été donné…

2 – Le masque par précaution sanitaire !

Chacun de nous peut se demander, pourquoi dois-je porter un masque quasi en permanence dans la vie réelle de tous les jours, alors que je ne suis pas malade !?

Réponse officielle : parce que, étant discipliné et responsable je me soucie de la santé des autres, tout en me protégeant moi-même.

Mais si chacun se sait non malade, comment peut-il contaminer l’autre sans être d’abord malade et comment tous les autres qui ne sont pas plus malades que moi pourraient-ils me contaminer sans être eux-mêmes malades au préalable ? Je suis donc invité à penser que tous ces gens qui portent le masque sont forcément malades et donc menaçants !

Le masque est clairement une absurdité sur le plan sanitaire, car de plus, il n’est plus à démontrer que le masque, porté dans les conditions quotidiennes qui sont les nôtres, ne protège ni soi-même ni les autres de quoi que ce soit : le motif sanitaire est parfaitement bidon.

Non seulement le masque est inutile sur le plan sanitaire, mais il est même tout le contraire : il est nuisible, il constitue en soi une menace sanitaire pour celui qui le porte.

Puisque les « autorités » l’ont elles-mêmes répété à foison « que le masque ne servait à rien, qu’il était inutile d’en porter, puis qu’il était interdit d’en porter », jusqu’à infliger des amendes et de la prison à ceux qui en portaient, à l’époque où commençait cette hystérie nommée par une étude du ministère de l’Intérieur allemand, « une fausse alerte de pandémie », il faut donc bien comprendre que le but du port du masque obligatoire n’est pas du tout une mesure sanitaire, mais une mesure politique destinée à placer chacun dans la position d’être l’ennemi de l’autre : tout est prêt pour s’entretuer… J’ai moi-même déjà été insulté et menacé dans la rue par des gens ordinaires, « non assermentés » et faisant pourtant le travail de la police, parce que je ne portais pas le masque. La délation est déjà en route et cette mentalité détestable est toujours vivante chez un nombre incroyable de demeurés.

3 –  Le « confinement » dit sanitaire !

On se souvient, je l’espère, de l’insurrection des Gilets Jaunes et de tous les autres mouvements sociaux engagés partout dans le monde face à une oligarchie aux abois, se sentant menacée par la montée de la rébellion des peuples.

Face à une telle détermination des populations les plus défavorisées, il allait de soi que la répression violente des Etats, (les violences policières et judiciaires, toutes les horreurs des injustices administratives, la perte de toutes les libertés publiques, cet ensemble de violences gratuites que nous avons dénoncées depuis 2018), ne pourrait pas éviter à un moment donné, l’escalade de cette violence, encouragée d’ailleurs par des privilégiés du « camp » des préfet Lallement, des Cohn Bendit, des Luc Ferry, des BHL et d’un certain nombre de journalistes Kapos, jusqu’à la nécessité d’une organisation d’un massacre, parfaitement logique et inévitable pour un pouvoir contesté et menacé à ce point.

Ce moment crucial du « massacre » était venu : il fallait faire quelque chose pour briser cette révolte coûte que coûte.

Les maîtres du monde avaient vu venir ce moment et déjà depuis l’expérience du H1N1, ils en avaient tiré les leçons, sachant désormais ce qu’il fallait faire et ce qu’il ne fallait pas faire. 

Dans cette organisation du dressage, l’idée d’une pandémie bien préparée était géniale, machiavélique, car elle pouvait légitimer une « assignation à résidence » appelée « confinement », imposée d’office à toutes les populations du globe. En un quart de tour, toutes les révoltes, manifestations, insurrections ont été bâillonnées ; nous avons tous été considérés comme des criminels placés sous les verrous (cela s’est fortement ressenti davantage pour les citadins sans jardin ni terrasse, comme cela a été le cas de beaucoup d’Espagnols en particulier, l’Espagne ayant été le pays qui a expérimenté le confinement le plus radical) en nous persuadant de nous enfermer nous-mêmes et en culpabilisant tout « irresponsable » qui ne se plierait pas à cette consigne, elle aussi absolument absurde, puisque l’on sait scientifiquement aujourd’hui que ce sont ceux qui ont le moins « confiné » qui ont été les moins affectés par ce délire hystérique sur le coronavirus orchestré par les prédateurs au pouvoir… (Cf.,  Intervention de la Généticienne Alexandra Henrion-Caude, chercheur à l’INSERM, sur TVL du 31 juillet 2020 ; Cf., l’intervention radiodiffusée (SUD-RADIO) du professeur de médecine J-F Toussaint de l’Université de Paris, qui ose dénoncer l’activité louche de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il a pointé précisément la manipulation occulte des grandes puissances économiques dans l’affaire de l’hystérie populiste pandémique et il y qualifie le confinement « d’arme de destruction massive ».

Le ProfesseurJean-François Toussaint récidivait sur le plateau de CNEWS le 18 août 2020 en disant que « Nous sommes actuellement dans l’instrumentalisation, l’utilisation des indicateurs qui vont influencer les membres du Conseil Scientifique en charge d’adapter les comportements de la société, mais plus en relation avec la réalité, avec le risque réel de pandémie, mais en relation avec une volonté explicite d’imposer aux gens d’autres schémas de pensée ».

Il faut également dire et redire, répéter en insistant sur les chiffres qui sont aujourd’hui à notre disposition, que la courbe de la pandémie a été exactement la même dans les pays qui n’ont pas confiné que dans les pays qui ont confiné. Le confinement a été une arme de destruction massive un point c’est tout, et tous ceux qui persistent à dire que le confinement a limité le nombre de morts, sont parfaitement malhonnêtes ou idiots, puisque nous pouvons consulter les chiffres aujourd’hui à notre disposition, disait encore le Professeur J-F Toussaint qui renvoyait les auditeurs aux publications à travers le site de la Santé Publique Française.

On se demande qui sont ces gens qui mettent si longtemps à ouvrir les yeux et quels sont leurs problèmes personnels pour qu’ils puissent encore croire aveuglément à l’innocence du pouvoir et se fier à sa parole sans aucun esprit critique ! Je pensais ces temps révolus, mais ce n’est pas le cas. Des millions de personnes à travers le monde attendent comme le « messie » le vaccin salvateur qui va les délivrer de ce cauchemar ! Même des docteurs en médecine, universitaires, sont capables d’un tel comportement en étant « sincèrement » persuadés que le système ne peut ni se tromper ni les tromper ! Un troupeau de moutons peut marcher silencieusement vers l’abattoir sans chercher à s’échapper !

La seule explication que je trouve à ce mystère de la défaillance de l’intelligence, c’est la question de la croyance. Lorsque la croyance est en cause, la raison n’a plus rien à dire, même si les gens qui affirment sincèrement leur « croyance » restent persuadés d’être dans une pensée rationnelle ! Toucher à une croyance entraîne aussitôt une intolérance, un jugement, une condamnation prononcée contre l’incroyant et son exécution est aussitôt organisée considérant que la fin justifie tous les moyens : le discrédit, la raillerie, le lynchage, les accusations arbitraires de « délire », de « complotisme » ou de « populisme », le discours moralisateur, donneur de leçons, les menaces de répression, bref, des accusations traditionnelles de l’inquisition qui permettent de ne rien remettre en cause sur sa croyance. La croyance maintient toujours le croyant dans une forme ou l’autre de l’arriération mentale puisque toute croyance exclut d’emblée la place essentielle de la raison critique : c’est la raison pour laquelle on l’appelle « croyance ».

 4 – La vaccination but final de la « libération » des peuples maltraités !

Concernant la vaccination, c’est la cerise sur le gâteau !

Le Pr Toubiana chercheur à l’INSERM expliquait sur BFMTV le 26 août 2020 qu’il n’y avait pas d’épidémie infectieuse, à sa connaissance il n’avait observé qu’une épidémie d’angoisse généralisée à travers le monde, alimentée et entretenue par l’OMS. Il expliquait qu’une épidémie sans malades ne peut pas exister. Qu’il y ait eu confinement ou pas confinement la courbe épidémique était exactement la même concernant la période qui a vu venir cette nouvelle forme de grippe. La courbe de la Suède qui n’a pas confiné est exactement la même que celle de l’Espagne, de l’Italie ou de la France qui ont confiné.

Il rappelait également que aucun test actuellement existant n’est fiable en ajoutant que le SARS-COV-2, n’a jamais été identifié par aucun test. De plus les morts soi-disant « par coronavirus » n’ont jamais été autopsiés car l’autopsie a été interdite ! Par qui a-t-elle été interdite et pourquoi a-t-elle été réellement interdite ? Les spécialistes comme le Pr Toubiana, le Pr Perronne, le Pr Raoult, le Pr J-F Toussaint, en France ; le Pr Yoram Lass en Israël ; le Dr Luis de Benito de l’Hôpital El Escorial de Madrid dénonce à la télévision la manipulation honteuse qui est faite sur les chiffres des morts par « coronavirus » ; le Dr Nicole Delépine, en France ; le Dr Carrie Madej , aux Etats-Unis ; Le Dr Larry Palevsky à la Commission Européenne lors d’une audition publique, le 19 février 2020, expliquait déjà que le système immunitaire ne faisait plus la différence entre ce qu’il devait éliminer et ce qui lui appartenait, il était donc question d’une immunodéficience; le Dr Roberto Patrella, en Italie ; le physicien David Mendels dans une interview sur Le Média du 9 juin 2020… disent les uns et les autres dans les écrits ou commentaires, interviews sur les télévisions ou sur Youtube, que 90% des personnes testées seront forcément positives puisque c’est la normalité : nous sommes tous porteurs sains de plusieurs formes de coronavirus. Quelqu’un déclaré positif n’est pas automatiquement un malade, dans le cas contraire, nous serions au moins 90% de malades.

Le COVID-19 n’est pas le nom du virus c’est le nom du plan international de contrôle et de réduction des populations. L’objectif est un dépeuplement massif de 80% de la population mondiale. 

Henry Kissinger dans une conférence sur l’eugénisme à l’OMS, le 25 février 2009 disait : « Une fois que le troupeau a accepté la vaccination obligatoire, la partie est gagnée ! Ils vont alors accepter n’importe quoi, ‘pour le plus grand bien’. On pourra modifier génétiquement les enfants ou les stériliser – ‘pour le plus grand bien’. Contrôler le mental du mouton et vous contrôlez le troupeau. Les fabricants de vaccins peuvent s’attendre à faire des milliards, et plusieurs d’entre vous, êtes dans cette salle des inventeurs. C’est un énorme jeu gagnant-gagnant ! On diminue le troupeau et le troupeau nous paie pour leur fournir des services d’extermination. » 

Le 25 août 2020, sur fr.sott.net, le Dr Carrie Madej explique dans le détail le danger de la nanotechnologie utilisée dans le vaccin COVID-19. Chacun peut aller voir cette vidéo instructive, s’il a envie de savoir !

Pour finir, nous allons regarder ce que contiennent ces fameux vaccins qu’on nous prépare et qu’on voudrait rendre obligatoires !

Le Pr J.B. Fourtillan, le Dr Serge Rader, le Dr C. Tal Schaller se sont penchés sur la question. Dans une vidéo qui est diffusée sur www.verite-covid19.fr, on peut trouver les références de tout ce qui est détaillé dans cette analyse.

On découvre tout d’abord le Brevet W0 2020.060606A1 du 26 mars 2020 déposé par Microsoft dans quasi tous les pays du monde. Ce brevet concerne la « cryptocurrence ».

Ce sont des nanoparticules qui sont ajoutées dans le flacon des vaccins. Les nanoparticules sont donc injectées avec le vaccin et il est impossible de s’en débarrasser : elles habiteront le corps du vacciné jusqu’à sa mort.

N’importe quel téléphone portable pourra communiquer avec ces nanoparticules et chaque vacciné sera sous surveillance permanente grâce à son téléphone ou à n’importe quel téléphone passant à proximité.

On trouve donc dans ce vaccin : 4 fragments du VIH1 : ceux-ci entraînent une immunodéficience et ses conséquences…

On y trouve également des séquences d’ADN du germe de la Malaria ; 157 séquences ADN et des protéines sous le brevet US8,243,718B2 : ni leur présence ni leur rôle ne sont expliqués dans ce vaccin… Enfin, on y trouve donc des nanoparticules qui permettront comme on l’a dit une surveillance permanente des individus. 

Un autre vaccin : le ChAdOx1 n-CoV-19 contient lui le covid-19 porté par le vecteur du virus ChAdOx1.

Les nanoparticules décrites dans le brevet Microsoft PCT/US2019/038084, sont présentes dans ce vaccin à partir duquel un contrôle sera possible et permanent grâce à la technologie 5G.

On y trouve également des désinfectants : le Thimerosol ou Formaldehyde et des antibiotiques. La création forcée d’une immunodéficience entrainera l’impossibilité de se défendre naturellement contre toute maladie virale.

5 –  Les morts « par coronavirus »

Tous les chiffres sur les morts « par coronavirus » sont faux, partout dans le monde. Une falsification volontaire est réalisée partout dans le monde : un médecin généraliste de Lille, en France, Bruno Vermesse, écrivait au ministère de la santé et au responsable de la santé en demandant l’autorisation de faire les contrôles qui s’imposaient pour en avoir le cœur net sur le soi-disant virus mortel. On lui répondait que les procédures auxquelles il voulait avoir accès étaient interdites ! Pourquoi étaient-elles interdites ? Pas d’explication du ministère de la santé…

« Je demandais de pouvoir faire une sérologie chez tous patients avec PCR positif pour détecter les faux positifs… Pas le droit !!! En clair… les PCR positifs ne sont jamais symptomatiques et les symptomatiques n’ont jamais de PCR positif… Si on teste massivement, évidemment qu’on va trouver des PCR positifs chez les gens guéris…

Rappelons que, en revanche, avec tout cela ce sont des avalanches de dépressions, des suicides en masse et des prises en charge catastrophiquement retardées pour des maladies graves…

Cette épidémie a été dix fois moins grave que celle de la grippe de 2017/2018… »

Si une falsification explicite n’est pas faite délibérément, elle est réalisée en faisant une confusion volontaire entre « mort avec le covid-19 » et « mort à cause du covid-19 »… 

Le ministre de la santé en Grande-Bretagne a demandé aux services de santé de revoir intégralement leur manière de compter les morts par covid-19, car « de toute évidence, les calculs étaient largement inexacts », disait-il récemment.

Des milliers de kits de test ont été découverts déjà pré-contaminés au covid-19. (Cf., Dr Carrie Madej, sur Youtube du 27 juillet 2020)

Je recommande encore la lecture du dossier « coronavirus » publié par www.mondialisation.ca, car il est très fouillé, très complet et très documenté. Les meilleurs spécialistes s’y expriment et chacun peut se faire une idée précise sur une campagne dans laquelle la confusion a volontairement régné à tout moment pour maintenir les gens dans la pétrification de la peur, ennemi numéro un de la raison.

CONCLUSION

La seule réponse possible à la question « à qui profite cette hystérie collective du covid-19 », c’est un programme de contrôle et de réduction des populations. Les gens de la classe stato-financière, les « élites » du monde qui font la pluie et le beau temps sur la planète vont-elles se faire vacciner avec ces vaccins ? Elles ont déjà déclaré ouvertement qu’il n’en était pas question. C’est le peuple des plus modestes et des plus défavorisés, ceux qui protestent, qui contestent, qui se révoltent, qui ne sont plus « utiles » pour le monde des profiteurs d’en haut. Ce sont eux qu’il faut « éliminer » ou contrôler. C’est pourquoi, cette campagne criminelle du massacre coronavirus est intolérable et il serait bien possible qu’elle puisse entraîner la fin de la vie humaine sur Terre. Nous allons au-devant de grandes violences…

Jean-Yves Jézéquel

Source : https://www.mondialisation.ca/coronavirus-une-organisation-minutieuse-du-massacre/5648789

 

Publié dans Fin du monde Phase 1

Manifestations à Londres et Berlin

Les merdias ont évidemment l’ordre de passer sous silence les manifestations qui se sont déroulées hier dans plusieurs grosses villes à travers le monde, contre le nouvel ordre mondial et la dictature « sanitaire » instaurée sous prétexte de « covid19 ».

Grâce à la chaîne de télévision RT, il était possible de suivre en direct ces manifestations, du moins celles de Londres et de Berlin.

A Londres, David Icke, qui a pour le moment lâché sa marotte des reptiliens, Dieu soit loué, a fort bien parlé. La vidéo a été censurée en moins d’une heure par youtube, c’est dire la pertinence de ses propos :

DISCOURS DE DAVID ICKE (version sous-titrée en français)
https://lbry.tv/@Miniver:4/vostfr-discours-de-david-icke-lors-du:d

A Berlin, c’est entre autre Robert Kennedy Jr qui avait fait le déplacement, et qui bien que « démocrate » a également donné un discours honorable, si on excepte sa référence à Gandhi, dont on aurait pu se passer.

DISCOURS DE ROBERT KENNEDY (sous-titrée)
https://www.youtube.com/watch?v=2saebN1OU1o&feature=youtu.be


A l’heure qu’il est, la manifestation de Berlin se poursuit, s’étant transformée en « sitting »…

Voici quelques vidéos de la manifestation de Berlin, mises sur la plateforme lbry.tv car il faut définitivement abandonner youtube, mort suicidé.

https://lbry.tv/@Hemeroteca:f/Germany-Several-protesters-arrested-at-rally-against-COVID-measures-in-Berlin:1

https://lbry.tv/@Hemeroteca:f/Germany-Protesters-gather-for-rally-against-COVID-restrictions-in-Berlin:6

Et celle de Londres :

https://lbry.tv/@TruthVault:0/HISTORY-IN-THE-MAKING-UK’S-LONDON-PROTEST-LOCKDOWN-29-08-2020:0

A Zurich :

A Ottawa :

 

Chers lecteurs, j’ouvre les commentaires au cas où vous auriez des vidéos d’autres villes à proposer en lien…

 

 

Publié dans Fin du monde Phase 1 | 3 commentaires

Noeud Coulant

Quand ils ont confiné la moitié de l’humanité en détruisant une grande partie de l’économie mondiale et les moyens d’existence de beaucoup de gens, je n’ai rien dit et je me suis rempli des permissions de sortie afin d’aller me ravitailler à Auchan. C’est pour ma sécurité et mon bien.

Quand ils ont commencé à verbaliser dans la rue les non-porteurs de masque sanitaire (dont j’avais signalé le plus grand nombre possible), je n’ai rien dit et je me suis mis à porter le mien jusque dans mon lit. C’est pour ma sécurité et mon bien.

Quand ils ont confiné et isolé les vieux dans les EHPAD, je n’ai rien dit et j’ai renoncé à y faire des visites. À l’enterrement de mon père, que je n’ai pas revu avant sa mort, il n’y avait que moi, dûment masqué et observant scrupuleusement ma distance sociale avec les croque-morts et le cercueil, le prêtre étant aux abonnés absents. C’est pour ma sécurité et mon bien.


Quand ils ont décrété la vaccination obligatoire contre le covid-19, qui est d’une nécessité impérieuse, je n’ai rien dit (sauf pour dénoncer les réfractaires du quatrième étage), et je me suis fait immuniser parmi les premiers. C’est pour ma sécurité et mon bien.


Quand ils sont venus retirer au jeune couple du deuxième étage ses trois enfants testés positifs à l’école, je n’ai rien dit, sauf pour féliciter la brigade sanitaire. C’est pour ma sécurité et mon bien.


Quand ils ont injecté à tout le monde la micro-puce universelle, devenue indispensable pour tous les actes de la vie, y compris l’alimentation, je n’ai rien dit et j’ai été parmi les premiers à me la faire implanter. C’est pour ma sécurité et mon bien.


Quand ils sont venus me chercher tout à l’heure pour m’administrer du Novotril-Plus parce qu’ils n’avaient pas encore atteint leur quota de réduction démographique, je n’ai rien dit, je les ai suivis jusqu’à l’hôpital et j’ai ingéré la dose prescrite. C’est pour la sécurité et le bien de Notre Mère la Terre, ainsi que des cinq cents millions d’individus autorisés à continuer d’y vivre.


Je me sens… biza…………………………………………. †

Merle Noir, le 29 août 2020

 

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Billet pavlovien : quand les populations doivent exiger le terrorisme sanitaire du coronavirus

Je relaie un article paru sur le blog http://russiepolitics.blogspot.com/  en date du 16 juillet 2020 :
***
Après la furie des masques, bonjour la furie des tests, en attendant celle des vaccins. Avec le coronavirus, on a réussi à développer les réflexes pavloviens dans nos sociétés terrorisées. Chacun s’insurge à qui mieux contre l’absence de dépistage du coronavirus pour voyager. Quelle chance que cette masse hystérique accélère l’avènement du Nouveau Monde. Allons au bout de la logique : seules les personnes saines ont le droit de voyager (pourquoi s’arrêter au coronavirus?); seules les personnes saines ont le droit de sortir de chez elles (pourquoi s’arrêter aux voyages?). Seules les personnes saines ont le droit d’exister. Ainsi, nous pourrons célébrer l’avènement de la société, qui doit être propre, belle. De l’humanité propre, nettoyée. Les vieux – interdits de sortie, c’est moche et en plus ça contamine. Les handicapés et les malades chroniques, idem. On teste tout : le SIDA, la grippe, les hépatites, constamment, toutes les maladies, pour sortir de chez soi et nous obtiendrons enfin un monde sûr – un monde inhumain.

Ceux qui s’excitaient pour le port du masque, ayant parfaitement développé leurs réflexes pavloviens, maintenant exigent de tester tous les voyageurs, dans les aéroports, les gares, etc. Car l’on apprend qu’une partie des Français contaminés est de retour de voyage.
Personnellement, attendant toujours l’ouverture des frontières (c’est-à-dire des vols retours), ces gens qui peuvent voyager ne me sont pas, aujourd’hui, particulièrement sympathiques. Que faire, l’envie est un sentiment très  très humain. Mais pour autant, doit-on les accuser de tous les maux, car ils ont eu l’outrecuidance de voyager et ainsi de ramener le fameux virus ? Doit-on les instrumentaliser pour forcer l’avènement d’un nouveau monde, pas franchement attrayant ?
Une revendication qui peut sembler à première vue logique : les dépister. Ou plutôt, soyons logiques jusqu’au bout, dépister avant le départ, afin de ne pas permettre aux personnes malades de voyager. Donc conditionner le droit l’aller et venir à des tests.
Mais dans ce cas, pourquoi s’arrêter au seul dépistage du coronavirus ? Les personnes atteintes du SIDA ne devraient pas, par exemple, pouvoir voyager, car elles peuvent avoir des rapports sexuels non protégés en déplacement (à moins de les castrer) et ainsi contaminer de pôvr’ innocents. Comme ça ne se soigne pas, eh bien, tant pis pour eux, qu’ils ne voyagent plus. La protection sanitaire de l’humanité vaut bien ce petit sacrifice de leur part.
L’on devrait, en fait, dépister toutes les maladies virales pour ne permettre qu’aux personnes absolument saines de voyager. Parce que, finalement, ça ne sert à rien de ne dépister que le coronavirus. Qu’il y ait des symptômes ou pas de symptômes, peu importe, l’homme est un danger pour l’homme, car l’homme peut être malade. Or, le malade est presqu’un terroriste sanitaire, qui ne doit pas avoir le droit de voyager.
Seules les personnes saines doivent avoir le droit de voyager.
Pourquoi s’arrêter aux voyages ?
Seules les personnes saines doivent avoir le droit de sortir de chez elles, sinon le combat pour un monde propre ne sera jamais gagné. Donc, je propose d’aller au bout de la logique du dépistage et de dépister les populations pour toutes les maladies et les virus, chaque semaine, en fonction de quoi elles auront – ou non – le droit de sortir de chez elles.
Les personnes fragiles, pour le bien de la société, doivent faire un effort (sinon elles pourront être considérées comme des terroristes sanitaires – et hop au pilori) et rester chez elles, afin de ne pas prendre le risque de transporter des virus et maladies. Les personnes de plus de 60 ans, les malades chroniques, les handicapés – maison. Ad vitam. Sortie vers le tombeau. L’on verra d’ailleurs si les enterrements seront autorisés ou non, comme ce fut le cas dans certaines villes de Russie (pour raison sanitaire), de toute manière ils sont vieux et malades. Alors, qui les pleurera ?
Et pourquoi s’arrêter aux tests, quand il va y avoir le Vaccin rédempteur ?
Ainsi ne pourront voyager et ne pourront sortir, en plus des tests, que les personnes vaccinées. Adieu, l’immunité collective naturelle, c’est du passé, il faut être progressiste et soutenir l’activité débordante des labos. Pourquoi s’inquiéter de l’affaiblissement de la résistance physique de la population, quand on vous promet un monde sans maladie ? A quoi va vous servir une immunité naturelle, s’il n’y a plus de maladies ?
Seules les personnes saines doivent avoir le droit d’exister.
Ainsi, nous vaincrons le Vieux monde, avec ses maladies et ses difformités. Nous aurons une populace lisse, saine, neutre et neutralisée. Qui sur commande rentrera chez elle, sortira de chez elle, rentrera chez elle, sortira de chez elle. Une masse informe qui ne posera plus de questions, car elle sera trop occupée par sa santé afin de ne pas être malade et obtenir chaque semaine son QRCode lui permettant de vivre encore une semaine. Une vie par semaine, chaque semaine une nouvelle vie. C’est merveilleux, nous aurons en même temps vaincu l’humanité.
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Depuis le 16 juillet, au train infernal où vont les choses, de l’eau a encore coulé sous les ponts.
L’ennemi mondialiste en est maintenant à laisser mourir les opposants politiques.
Lisez cette anedocte que le site E&R a trouvée dans un merdia quelconque…

« Quand Antoine BRINQUIN, médecin en Bretagne, arrive chez un patient pour des douleurs abdominales, début août, après un appel du Samu, il ne s’attend pas à tomber sur cette famille qui s’oppose au port du masque. Le généraliste est contraint de faire demi-tour devant l’entêtement de ces personnes qui refusent de se couvrir les voies respiratoires. « Ils voulaient presque entrer dans la discussion et me convaincre de ne pas en porter », explique à franceinfo ce membre du syndicat de l’Union française pour une médecine libre.

Le patient rappelle le 15 et finira par accepter de le porter, à contre-cœur, pour être pris en charge par une ambulance. « Il y a une part d’égoïsme de la part de ces gens-là, estime Antoine Brinquin. Ils ne comprennent pas que nous portons des masques pour nous protéger de l’épidémie. Mais aussi – et surtout – pour protéger les autres. » »

Source : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-medias-essayent-de-faire-passer-le-mouvement-antimasque-pour-minoritaire-et-pathologique-60433.html

On a donc bien compris que non seulement ce « médecin »  est un meurtrier se sang-froid, mais qu’en plus il se permet d’insulter sa victime.

Il ne faudra pas l’oublier, celui-là, lorsque le Grand Jour arrivera (car il arrivera avec certitude, dans ce monde-ci ou dans l’autre)

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Discrétos, ni vu ni connu

Au sujet de la « légalisation » du meurtre des enfants jusqu’à la date de la naissance,  votée en douce dans la nuit du 31 juillet au 1er août, et passée à peu près inaperçue noyée qu’elle est dans la mise en place accélérée de la dictature mondiale, François Billot de Lochner écrit ceci :

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La fachosphère légalise l’assassinat

 

Un pas décisif vient d’être franchi par des députés imbibés à la fois de stalinisme et de nazisme, et utilisant avec succès les méthodes de ces deux idéologies dramatiques. Parmi ces méthodes : imposer dictatorialement, et condamner à mort sans procès.

Au milieu de la torpeur estivale, et au milieu de la nuit du 31 juillet au 1er août, des députés ont voté une loi profondément ignoble, la pire des lois que l’on puisse imaginer dans un paysage législatif français qui promeut déjà le pire depuis un demi-siècle. Désormais, il sera possible pour une mère de décider de l’assassinat de son enfant à naître, et cela jusqu’à la veille de sa naissance, sous le motif policé « d’intervention médicale de grossesse pour détresse psychosociale », selon la novlangue en cours en Macronie. Une formule commode qui permet d’éviter d’appeler les choses par leur nom. Cette nuit du 31 juillet ressemble furieusement à une sorte de Nuit de Cristal à la française.

Parlons clairement. Une femme va accoucher dans huit jours, mais se sent « en détresse psychosociale ». Il lui semble urgent de supprimer son enfant. C’est son choix, c’est son droit, désormais. Rien ne pourra légalement l’empêcher de le faire. Il s’agit donc d’un assassinat de convenance, perpétré par des médecins complaisants. Staline et Hitler n’y auraient pas pensé. La méthode est bien connue : on joue l’affect, l’émotion, la « détresse », impossible à définir, pour légitimer l’innommable. Cette arme de manipulation a déjà été utilisée pour autoriser l’avortement en 1974 : pas question de changer une stratégie diabolique qui gagne, allons en marche vers le meurtre des enfants !

La question qui se pose est maintenant la suivante : allons-nous assister à ce massacre des innocents après avoir écrit quelques tribunes permettant de dire : nous avons fait ce qu’il fallait ? À l’évidence, la réponse est dans la question : les tribunes ne suffisent pas. Les lâchers de ballons et les manifestations bisounours non plus, d’ailleurs.

Face à un tel drame, sur lequel la droite, parlementaire ou civile, révèle son impuissance ou son désintéressement, nous avons le devoir d’agir avec force et puissance, quel que soit le prix à payer pour chacun d’entre nous. Ainsi, l’organisation d’une manifestation peut être utile, voire indispensable, à condition que celle-ci soit puissante et déterminée. Ce qui signifie que les lâchers de ballons et les bonnets phrygiens ne doivent pas en faire partie. En revanche, une telle manifestation doit par exemple se conclure par un sitting géant, à durée indéterminée, qui bloquera Paris. Le pouvoir doit comprendre que face à une loi aussi aberrante, nous ne lâcherons rien, quoiqu’il en coûte. Nous perdons tous les combats sociétaux depuis un demi-siècle : le combat contre le meurtre de l’enfant, à toutes les étapes de la grossesse, ne peut être perdu, sauf à accepter de vivre dans une société nazifiée au plus haut point.

Liberté politique a participé, depuis le début du siècle, à des dizaines et des dizaines de manifestations. Nous avons dit et écrit, en 2013, que les manifestations anti- Taubira ne pouvaient aboutir, car beaucoup trop légalistes. De même, afin de lutter contre l’inertie de la classe politique de la droite dite de gouvernement, nous nous sommes présentés à des élections pour montrer notre différence, notamment par rapport au parti Les Républicains, dont les positions, sur tous ces sujets, sont pour le moins problématiques.

Notre position actuelle est la suivante. Nous ne sommes pas prêts à participer à des manifestations gentillettes dont nous savons qu’elles ne donneront aucun résultat, et qu’elles provoqueront cyniquement l’hilarité des libertariens de tous poils. En revanche, nous sommes prêts à prendre toute notre part dans des mouvements comme celui que nous avons évoqué ci-dessus. Bien entendu, une manifestation puissante, se terminant par un sitting géant à durée indéterminée, pourrait–devrait – très utilement être accompagnée par la présence physique de la totalité de nos évêques, qui montreraient par là qu’ils acceptent de prendre de grands risques personnels pour défendre réellement la vie. Jamais la situation n’a été aussi grave : les déclarations d’intention, aussi sympathiques soient-elles, n’ont plus aucun intérêt, seule une action massive fera reculer (peut-être) la fachosphère macronienne.

François Billot de Lochner, 7 août 2020

Source : http://www.libertepolitique.com/Actualite/Editorial/La-fachosphere-legalise-l-assassinat

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J’ajouterai seulement à son article : quels évêques ? Ceux qui « célèbrent » en muselière et abandonnent les fidèles quand l’Etat le décrète ? Ceux-là sont prêt à renier Dieu par crainte d’une amende de 135 euros, alors risquer leur liberté voire même leur vie pour protester contre la légalisation d’un meurtre de plus, bah…

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« Le masque et la vie »

Un ami m’envoie ce court écrit de Michel Rosenzweig (philosophe et psychanalyste), auquel il n’y a rien à ajouter hormis bien sûr la dimension surnaturelle – voir pour cela mes propres articles et les vidéos des abbés Rioult et Salenave.

aaaaaq

Vivre masqué en permanence dans les espaces clos et à l’extérieur alors que ce virus circule à bas bruit est un non sens total. Et quoi qu’en pensent les adhérents au masque obligatoire qui n’y voient toujours rien d’autre qu’une simple mesure d’hygiène envers les autres, ce qui reste encore à démontrer, c’est toute la vie quotidienne qui est affectée et durablement. Car tout est à présent soumis au règne du masque obligatoire, les moindres gestes, la moindre action, les moindres déplacements, les visites, les rendez-vous, c’est toute notre vie quotidienne qui est à présent régie et rythmée par ce régime du masque : sortir, faire ses courses, aller chez le coiffeur, au restaurant, dans un bar, un musée, au cinéma, faire du sport, de la danse, etc etc.

Et si ce régime est imposé aujourd’hui dans des conditions sanitaires saines, qu’en sera-t-il lorsque les autres coronavirus mutants et les influenza reviendront bientôt?
Au moindre rhume, aux moindres symptômes grippaux, que fera t-on?
Si ces contraintes limitantes drastiques sont imposées alors qu’elles ne se justifient pas aujourd’hui, à quelles mesures aurons-nous droit à la saison des grippes?
Dans ces conditions, il est clair que ce régime sera maintenu sans aucune limite de temps. C’est un peu comme si on avait érigé un immense barrage face à une hypothétique vague démesurée, un tsunami dont la survenue est loin d’être certaine. C’est un peu aussi comme le désert des Tartares avec sa forteresse érigée contre un ennemi qui ne venait jamais.

Nous avons basculé dans un univers de précaution absolue visant l’asepsie et le risque zéro pour préserver la vie et nous sommes en réalité entrain de perdre la vie. Car la vie n’est pas la survie.

Lorsque vous marchez dans une rue commerçante de votre quartier et qu’un inconnu masqué vous fonce dessus pour vous prévenir que la police vient de verbaliser deux personnes pour non port du masque alors que rien n’indique qu’il est obligatoire dans ce secteur, vous réalisez qu’il se passe quelque chose qui n’a strictement rien à voir avec la santé. Lorsque vous prenez les transports en commun et que des patrouilles de police sanitaire arpentent la plateforme en dévisageant les passagers, vous comprenez que ce monde est devenu invivable. Lorsque vous entrez dans votre bistrot familier et qu’on exige de vous de mettre votre masque pour faire 2m50, et qu’en vous installant, la serveuse masquée vous présente un carnet dans lequel vous êtes invité à indiquer votre nom et votre numéro de téléphone pour être autorisé à manger, vous comprenez que rien ne sera jamais plus comme avant et que la joie, le plaisir de sortir, la convivialité, les échanges et les partages dans ces conditions, c’est terminé.

Je suis désolé pour toutes les personnes qui approuvent ce régime de dictature sanitaire, sincèrement, car je pense qu’elles ont perdu leur sens commun, leur bon sens, leur faculté de juger et de discriminer. Et je le pense sincèrement. Ces personnes qui en insultent d’autres sont en réalité atteintes d’un autre virus bien plus toxique, celui de l’intoxication médiatique et du formatage des cerveaux alimenté et entretenu par la propagande médicale et politique anxiogène et contre lequel il n’y a aucun remède ni aucun vaccin.

Ce masque qu’ils exigent parfois avec violence au nom de leur santé en masque en réalité un autre, celui qui voile leur conscience et surtout leur liberté de conscience, de penser, d’apprécier et d’évaluer correctement la situation, celui qui voile la raison au profit du fantasme de la maladie mortelle qui rode à chaque coin de rue, celui de la peur panique d’être contaminé par la peste.

D’abord il y a eu un virus. Ensuite des malades, puis des morts. Comme chaque année à la même saison, cette année l’aire des morts aura juste été plus concentrée sur une plus courte période. Mais au total, comparé aux pics épidémiques annuels et saisonniers? Prenez la peine honnêtement de regarder un graphique de santé publique étalé sur les dernières années.

C’est la visibilité de cette épidémie qui a choqué les consciences et construit une image, une représentation erronée de la réalité, une discordance, ce sont les discours et les messages changeants, les injonctions contradictoires et paradoxales, les conflits d’intérêts de toute catégorie, l’instrumentalisation, la récupération et l’exploitation politiques de l’épidémie qui ont brouillé la lisibilité correcte et rationnelle de cet épisode.

Oui il y a eu une épidémie due à un coronavirus dont l’origine demeure mystérieuse pour moi et pour d’autres. Oui les plus fragiles et les plus âgés en ont été victimes. Soit. Et alors? Est-ce une raison suffisante pour imposer ce régime de dictature sanitaire totalement disproportionné au moment où nous avons besoin de légèreté et d’air?
Est-ce une raison pour enfermer et astreindre toute une population au moment où rien ne le justifie lorsqu’on regarde les courbes des hospitalisations et des décès?

Et après?
Le contrôle électronique et numérique des contaminés?
Des codes de couleurs?
Un bracelet électronique pour les pestiférés?

Et puis pourquoi faire croire que ce régime prendra fin avec un vaccin alors que l’on sait parfaitement bien qu’aucun vaccin contre un coronavirus n’a jamais vraiment fonctionné? Si les vaccins contre la grippe saisonnière fonctionnaient massivement, on le saurait me semble t-il. A t-on éradiqué la grippe avec un seul vaccin?

Alors j’avoue, oui, j’avoue et je reconnais volontiers que je suis atteint d’un syndrome très connu: celui du canari dans la mine. Vous savez, cet oiseau que les mineurs emportaient pour les prévenir du gaz méthane qui s’échappait du charbon, un gaz incolore inodore et indétectable.
Lorsque que le canari s’endormait, ou mourait,
il était temps de sortir.

Michel Rosenzweig

Malheureusement dans notre cas, nous avons bien vu le canari mort mais il n’y a nulle part où s’enfuir car toute la planète a sombré…

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L’enfer communiste planétaire

Depuis quelques mois nous assistons à l’accélération du plan mondialiste  d’asservissement total de la population du globe. Le but ultime est d’instaurer sur l’ensemble de la planète un gouvernement technocrato-communiste où chaque citoyen sera réduit à l’état d’esclave de l’Etat, c’est à dire dans un proche avenir, de l’antéchrist.

Pour ce faire, les sept milliards d’être humains peuplant notre planète doivent être « dressés », comme des chiens ou des bêtes de somme, à devenir totalement dépendants de l’Etat, qui maintenant remplace Dieu pour toutes ces populations entièrement dé-spiritualisées.

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Un Etat mondial divinisé

Une fausse pandémie instrumentalisée de toutes pièces à partir d’une grippe ordinaire, a permis, dans ce que je qualifie de « phase 1 » de terroriser les non-croyants pour les transformer en serviteurs obéissants du pouvoir : l’Etat-Dieu leur a offert la « sécurité » en échange de leur liberté, et il les prépare à présent avec le cirque de la muselière, à accepter que cette aliénation ne soit plus temporaire, comme ils l’annonçaient initialement, mais permanente. C’est ce que les Maîtres appellent « la nouvelle normalité ».

Les moutons, muselés et soumis, vont où l’Etat leur dit d’aller, marchent où il leur dit de marcher, dans le sens et en respectant les distances qu’il leur indique, etc. Comme des animaux de ferme, ils sont gérés, traits, élevés (et dans le futur ils seront sacrifiés) par l’Etat-fermier, qui sait, lui, ce qui est bon pour eux. 80% de la population mondiale a ainsi été en quelques mois transformée en animaux de batterie.

Les Maîtres du monde ont implanté dans les cerveaux déjà déficients des personnes athées (car un athée n’a pas les « défenses immunitaires » psychologiques et spirituelles d’un croyant) une sorte de trouble obsessionnel compulsif qui consiste en un tas de rituels de type occultiste : masquage du visage et « distanmachin » qui procèdent de la déshumanisation et de la réification des personnes, lavage frénétique des mains des dizaines de fois chaque jour, peur panique de l’autre allant jusqu’à la haine (voir les personnes agressées et même assassinées pour n’avoir pas respecté la « nouvelle normalité »).

 

Le covid est un culte pseudo-religieux à part entière

Il ne me paraît pas excessif par ailleurs de voir dans ces comportements induits par l’Etat-Dieu, la manifestation d’une sorte de religion pré-antéchristique : les populations devenues complètement dégénérées vouent un culte à ces « gestes barrières », et pour eux le monde se divise à présent en deux groupes, les croyants covidiens et les non-croyants.

Les non-croyants sont des personnes haineuses, narcissiques, égocentriques (voire carrément psychiatrisables) qui par leur refus de porter la muselière, de se tenir à 2 mètres de leur prochain, et de se frotter les mains à l’alcool mettent en danger la vie des autres. Sous peu, les non-croyants seront assimilés à des terroristes et seront traqués comme tels.

Le rejet du Vrai Dieu a conduit les moutons covidés à idolâtrer l’Etat, et à rejeter toute morale pré-existante pour embrasser la nouvelle « morale » du Nouvel Ordre Mondial qui enseigne que « l’autre est le mal, je suis le mal, je dois cacher mon visage et ne plus jamais avoir de contact avec l’autre ».

Ainsi si l’on y regarde de plus près, pour les croyants de la nouvelle ère, le Covid19 tient la place de Dieu : comme lui il est présent partout mais visible nulle part, il a le pouvoir de vie et de mort sur les hommes. Il doit donc être craint par-dessus tout, et pour éviter sa punition, tout doit lui être immolé, à commencer par la liberté du dévôt…et celle des autres !

Le covidé a renoncé volontairement à la liberté que le Vrai Dieu a donné à chaque homme en ce monde, et il veut également en priver le reste de l’humanité.

Le dieu-Covid19 est honoré par la purification extérieure compulsive, ce qui n’est pas sans rappeler l’obsession du lavage des mains chez les juifs vétérotestamentaires, qui s’attirèrent par ces simagrées hypocrites ce reproche de NS les traitant de « sépulcres blanchis plein d’ossements de morts ».

Le Covid19 est par ailleurs une idole cruelle, qui non seulement détruit la vie de ses adorateurs, mais de surcroît demande des sacrifices humains, j’entends par là la mise à mort sociale et bientôt physique, de ceux qui refusent de l’adorer.

Tous ces rituels idolâtriques sont sans cesse ré-implémentés dans l’esprit des « fidèles » par les media aux ordres du système antéchristique, et toute désobéissance est pointée du doigt comme un péché grave contre le dieu-Covid. C’est ainsi que les media et les prétendus experts scientifiques qui traînent sur les plateaux TV sont devenus les prêtres et les prophètes de la nouvelle religion.

La complicité de l’Eglise conciliaire dans l’instauration du culte covidien

Je ne m’étendrai pas sur le sujet étant donné que j’en ai parlé abondamment dans les articles précédents. L’Eglise conciliaire est dans l’apostasie comme l’avait déjà constaté et affirmé Mgr Lefèbvre en son temps. Que dirait-il à présent, en voyant certains spécimens soi-disant prêtres de ladite Eglise chasser les fidèles qui ne se soumettent pas au culte covidien, les livrer à la police (cf mon dernier article), etc.

Tout ceci montre clairement que pour ces gens, les pseudo prêtres et les « fidèles » qui leur obéissent, le véritable culte est le Covid et le véritable dieu est l’Etat. La Sainte Trinité n’est pour eux qu’un Dieu secondaire, subordonné au premier. Ces gens sont perdus, livrés volontairement (contrairement à une grande partie des moutons qui eux sont arrivés là principalement en raison de leur stupidité) à l’antéchrist, et il n’est pas séant de verser une larme sur leur sort : Notre Seigneur les aurait chassé de son temple à coups de fouet.

Quelles suites ?

La propagation de « fausses nouvelles » par des « incroyants » est d’ores et déjà désignée comme le crime suprême, l’hérésie qui peut mettre en danger la vie de tout le troupeau covidé. Combien de temps s’écoulera-t-il avant que l’émission de doutes quant au culte covidien tombe sous le coup des lois de délit d’opinion dites anti « discours de haine » ?

La religion du covid19 se base sur la terreur (d’être malade et de mourir), la soumission aveugle, le rejet de l’autre, et le désespoir. C’est ce culte pré-satanique que 80% de la population mondiale a choisi d’embrasser, en rejetant le Christianisme.

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N’importe quelle espèce animale qui choisirait, par impossible, de renoncer à toute interaction entre ses membres, à toute communication, et vivrait dans la peur et la haine de ses congénères, se condamnerait à disparaître à très court terme.

Nul doute par conséquent dans le cas du culte du Covid19, que cette nouvelle religion ne saurait perdurer longtemps, surtout qu’elle se résume à des émotions négatives et à des rituels extérieurs pratiqués de manière frénétique. Elle devra bien à court ou moyen terme céder la place à une autre, que je crains fort être ni plus ni moins que le culte de la Bête. Nous entrerons alors dans la phase 2 du Plan… et de l’Apocalypse.

 

Pour ceux qui n’ont pas roupillé pendant les cours d’anglais, voici une vidéo assez exceptionnelle de lucidité, et magistralement construite au niveau de la forme, réalisée par un catholique irlandais

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