Lionel Jospin : L’anti-fascisme n’était que du théatre

Eh oui…. il l’a dit !

 

Par contre, le VRAI fascisme, le totalitarisme haineux, eh bien c’est ça, non ?

Votez Mammon   Macron : dictature assurée !

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Macron : les gens s’expriment sur youtube

Divers arguments et réactions de personnes venues d’univers intellectuels et spirituels très divers, mais toutes d’accord : si Mammon   Macron est élu, la France est morte.

 

Le bilan factuel du caractériel narcissique Macron

 

 

Les gens qui appellent à voter Marine

 

Les gens qui appellent à ne pas voter (ou voter blanc)

 

Les analyses de fond :

 

Les laïcards de « riposte laïque » en panique :

 

La dérision cinglante :

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En marche !

vers la fin de la civilisation par la mort de la France…

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…un petit pas pour la clique Rotschild, un dernier saut pour la France.

R.I.P.

En attendant, faites circuler cette vidéo le plus possible, elle dit tout !

 

 

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Un fruit pourri de la « liberté religieuse »

La fausse liberté religieuse, ou liberté de conscience, a été maintes fois condamnée dans l’histoire de l’Eglise, jusqu’à Pie XII.

En effet, la seule liberté religieuse véritable est celle de la religion catholique.

Les fausses religions n’ont aucun droit et aucune liberté, puisqu’il n’est pas permis de prêcher l’erreur et d’enseigner le mal. Elles doivent donc être si possible éliminées de la sphère publique, et n’être tolérées qu’en vue d’éviter un plus grand mal et sous le plus strict contrôle afin qu’elles ne puissent propager leur peste dans la société saine. C’est du moins ainsi que les choses doivent être réglées dans un pays catholique.

Hélas, la fausse liberté religieuse telle qu’elle est entendue par l’homme moderne apostat consiste à donner à la maladie les mêmes « droits » qu’à la santé, à la mort les mêmes « libertés » qu’à la vie, bref à donner au mal la même licence qu’au bien. Elle revient ni plus ni moins qu’à encourager les assassins parce qu’ils doivent être libres d’assassiner qui ils veulent, au  titre que tout un chacun a le droit de faire ce qu’il désire, et qu’il n’existe aucune vérité ni aucun bien objectif. C’est là une terrible aberration de l’intelligence, qui est à la base de la destruction en voie d’achèvement de notre civilisation.

Tandis que sous le joug de cette idée tout droit sortie de l’enfer, l’Europe travaille à sa propre auto-extermination sous les babouches mahométanes, les Etats-Unis, qui ont dès leur naissance érigé la liberté religieuse au rang d’un véritable dogme, sont en train de payer tribut au satanisme galopant parti à la conquête de leur jeunesse. En effet, utilisant à leur profit ce dogme bien ancré dans l’esprit et les lois du nouveau continent, les satanistes d’Amérique ont lancé une véritable offensive contre la société américaine, et particulièrement contre ses enfants.

Dans son article « le satanisme arrive dans les écoles publiques », paru sur le site Tradition in action,  le docteur Marian T. Horvat nous apprend que les « Eglises de Satan » américaines ont exigé de soumettre les enfants nord-américains à leur enseignement, dans le cadre d’activités périscolaires, comme on dit maintenant, qu’ils appellent « les clubs scolaires Satan ».

Selon ces satanistes : « il est important que soit offerte aux enfants l’opportunité de réaliser que les matériels évangéliques à présent rampant (sic) dans leurs écoles ne représentent qu’une seule opinion religieuse parmi beaucoup d’autres. « 

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« Le Livre d’Activités pour enfants présente les symboles sataniques comme innocents et normaux », écrit Marian T. Horvat.

Elle donne des exemples : « la petite Annabelle montre à sa classe son rituel satanique, Damien relie des points pour former un pentagramme inversé, etc. »

Elle ajoute : « comment cela a-t-il pu arriver ? Les satanistes basent leur action sur la liberté garantie par notre Constitution, cette même liberté exigée par la Révolution française. » (c’est moi qui souligne).

Le docteur Horvat, qui se dit  choquée mais pas vraiment surprise,  rappelle elle aussi que « cette liberté pour Satan et le mal est la conséquence naturelle de la tolérance envers toutes les religions prêchée par la Révolution et combattue par l’Eglise jusqu’à Vatican 2 ».

Voilà bien l’un des fruits les plus pourris de cette abomination qu’est la prétendue » liberté religieuse » appliquée aux fausses religions, et même à l’ordure satanique, à présent.

Jusqu’où ne descendront-ils pas ? Les décennies à venir répondront probablement à cette question, hélas.

La Mésange

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Vlan, dans les dents.

Chacun sait que Bergoglio hait les Catholiques et affectionne surtout les mahométans.

Hélas pour lui, cet amour n’est pas réciproque. Les barbares du 21ème siècle se sont en effet fâchés d’avoir entendu Imbroglio déclarer que les actes de terrorisme n’avaient aucun rapport avec l’islam et le coran. Du coup, ils ont répondu au Faux Prophète dans « Daquib », un torchon de propagande imprimé par l’Etat islamique (EI).

« Il y a une guerre garantie (sic) divine  entre la nation musulmane et les nations infidèles », écrivent les auteurs de l’article intitulé « Par l’épée ».

L’EI a attaqué directement François 1er pour avoir dit que « l’islam authentique et la lecture orthodoxe du coran sont opposés à toute forme de violence », affirmant qu’en faisant cela, « François continue de se cacher derrière le voile trompeur de la ‘bonne volonté’, dissimulant ses intentions de pacifier la nation musulmane. »

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« Le pape François 1er se bat contre la réalité, » dans ses efforts pour représenter l’islam comme une religion de paix, insiste l’article avant de continuer à presser les mahométans de « saisir l’épée du ‘jihad’, la plus grande obligation pour un vrai musulman ».

L’article affirme plus loin : « En effet, propager le « jihad », étendre la loi d’allah par l’épée, est une obligation fondée sur le coran, la parole de notre seigneur ».

« Le sang des infidèles doit obligatoirement couler. Le commandement est clair. Tuez les infidèles, comme a dit allah… »

Et le journal de réaffirmer l’amour que tout mahométan doit avoir pour son prochain :

« Le fait est que même si vous arrêtiez de nous bombarder, de nous emprisonner, de nous torturer, de nous calomnier [sic, sic, sic !], et d’usurper nos territoires, nous continuerions à vous haïr parce que la raison première de notre haine à votre égard ne cessera pas jusqu’à ce que vous embrassiez l’islam. Même si vous payiez le ‘jizyah’ [amende infligée aux non-mahométans] et viviez sous l’autorité de l’islam dans l’humiliation, nous continuerions à vous haïr. »

Dans sa dernière conférence de presse avionique, le Faux Prophète a déclaré aux journalistes :  « le monde est en guerre. Mais c’est une guerre réelle (sic), non une guerre religieuse.Chaque religion veut la paix. »

Encore râté, Jorge.

Source : breibart

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La « France » en 2040

Une possibilité, évoquée par la romancière Elena Tchoudinova dans son livre La mosquée Notre Dame de Paris.

Le contexte : La France de 2048 est devenue un califat. Eugène Olivier, un jeune résistant habitant à Paris, fait la connaissance de Jeanne, une adolescente Catholique, qui lui présente le dernier groupe de Catholiques survivants en train de célébrer la (vraie) Messe, dans un souterrain secret.

 

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« Qui sont ces gens ? » demanda à voix basse Eugène Olivier.

« Comment, tu ne les as jamais rencontrés ? Nous partageons pourtant les mêmes abris. Plus exactement, cet abri leur appartient, mais ils nous en laissent aussi l’utilisation. A charge de revanche, bien entendu. Mais eux, ils ne se battent pas contre les Sarrasins, ils ne font que célébrer la messe ».

« Pas étonnant, ce sont surtout des vieux, ils n’ont plus l’âge de se battre » .

« Non, tu ne comprends pas, ils ne veulent pas. Ils considèrent que le temps des Croisades ne reviendra plus. Qu’il n’y a plus rien de bon à attendre sur cette terre. Je ne sais pas comment t’expliquer ça si tu n’as jamais entendu parler de la Fin des Temps. La seule chose qu’ils désirent, c’est que, tant qu’il restera quelques chrétiens, la messe puisse être célébrée. A Paris, il y a trois communautés. Les chrétiens sont sortis des catacombes, et voilà qu’ils y sont revenus ».
« Et où vivent-ils ? »
« Dans le ghetto, ça va de soi ».

Eugène Olivier eut un haut-le-corps. Il fréquentait assidûment chacun des cinq grands ghettos de Paris, où vivaient les Français privés de leurs droits civiques pour avoir refusé la conversion à l’islam.
Cette existence derrière les barbelés était sinistre et désespérée, mais beaucoup la choisissaient, l’acceptant comme rançon au droit de rester fidèles à eux-mêmes. C’était un effroyable dénuement, la promiscuité, et, au moindre faux pas, la mort de la main du premier policier venu qui considérait l’ « infidèle » comme un chien. Mais quel délice de pouvoir narguer l’appel criard du muezzin en sirotant sa tasse à la terrasse d’un café, en se disant que, quittant leurs demeures luxueuses, les collaborationnistes se rendaient précipitamment à « l’exercice de gymnastique ».
Bien sûr, dans le ghetto aussi, il était mortellement dangereux de chercher à se procurer du vin, (*) bien sûr, les femmes ne pouvaient sortir dans la rue qu’avec une écharpe jetée sur la tête et les épaules, sous peine d’être battues à mort par la police. Mais leurs visages restaient découverts !
Les habitants du ghetto demeuraient des Français. Ils enseignaient leurs enfants tant bien que mal, malgré la pénurie de livres : les albums d’Astérix, les aventures de Babar, tombés en lambeaux, se passaient de famille à famille jusqu’à ce qu’il devînt impossible d’y déchiffrer le moindre caractère. Parfois, une opération de fouilles s’abattait de façon imprévisible sur le ghetto, à la suite de laquelle les maigres bibliothèques privées fondaient comme beurre au soleil.
Mais il y avait bien pire. Était-ce planifié ou aléatoire, nul n’aurait su le deviner, il arrivait que la milice des bonnes mœurs s’en prenne à telle ou telle famille. D’abord l’imam s’invitait fréquemment, puis ses jeunes assistants, encore plus accrocheurs. C’était triste de voir la mine pétrifiée, les visages tendus des gens tombés dans cet engrenage. Ils savaient bien, et nul autour d’eux ne l’ignorait, que trois mois plus tard (étrangement trois mois jour pour jour), les voisins découvriraient au matin une camionnette pour déménager les nouveaux convertis dans un quartier musulman, ou alors, la porte grande ouverte sur un appartement dévasté et les volets condamnés avec des planches. Sur le seuil de ces maisons abandonnées, des adolescents se risquaient parfois à allumer une bougie.

Mais qu’il y eût des croyants clandestins dans cette population du ghetto !

« Mais d’où sortent-ils ? Le pape a dissous l’Eglise ! » (**)

(extrait du Chapitre 2)

(*) Allusion au chapitre 1, où un Catholique qui produisait du vin de messe est lapidé à mort par une populace de mahométans, sous les yeux impuissants d’Eugène Olivier.

(**) « …il n’y avait plus de pape depuis longtemps. Le dernier avait renoncé au trône de Pierre dès 2031. Et cela faisait belle lurette qu’ils avaient rasé le Vatican, pour faire de ce lieu le dépotoir de Rome. » (chapitre 1)

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La « justice »ripoublicaine

résumée en quelques mots :

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Affiche de l’entreprise d’affichage MACI, dirigée par Michel-Ange Flori, apposée à la sortie de Sanary (Var).

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