Cochon qui s’en dédit ! :)

Je viens de lire ceci sur le blog Novopress (c’est la traduction d’un article publié initialement dans The Telegraph)

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L’Oxford University Press – OUP, plus grande maison d’édition pédagogique au monde avec 6.000 employés- a mis en garde ses auteurs pour qu’ils n’utilisent plus les mots porcs, saucisses ou expressions rattachées au cochon dans les livres pour enfants, afin d’éviter d’offenser les Musulmans et les Juifs.

L’existence de ces directives est apparue après un débat radiophonique sur la liberté d’expression à la suite des attentats de Paris.

Lors d’une émission sur Radio 4 le présentateur Jim Naughtie a déclaré: « J’ai ici une lettre qui a été envoyée par l’OUP à un auteur qui écrit pour les jeunes. » « Parmi les choses interdites dans le texte de l’OUP nous avons : porcs et saucisses ou toute autre chose qui pourrait être perçu comme en relation avec du porc. »
“Franchement si un éditeur respectable, lié à une institution académique, dit « vous devez écrire un livre dans lequel vous ne pouvez  pas parler de porcs parce que certaines personnes pourraient être offensées » c’est ridicule. C’est une blague. “

Ces règles de publication ont depuis lors été ridiculisées en mettant en doute que des musulmans ou des juifs puissent être offensées par la mention des animaux de la ferme dans un livre pour enfants.

Le député Tory Philip Davies, a déclaré : « comment diable quelqu’un peut-il trouver le mot « cochon » ou le « porc » agressif ? » « Aucun mot n’est injurieux. C’est le contexte dans lequel il est utilisé qui est offensant. »

Un porte-parole de l’OUP a répondu : « l’engagement des Oxford University Press à sa mission d’excellence académique et pédagogique est absolue. »
« Nos documents sont vendus dans près de 200 pays et en cela, et sans compromettre notre engagement en quelque sorte, nous encourageons certains auteurs de matériel pédagogique à tenir compte des sensibilités et des différences culturelles. »

cochons

Pathétique, le fait qu’un type soit obligé de « justifier » que dans le mot « cochon » il n’y a rien d’offensant…Arrivés à ce stade, on ferait mieux de tout plaquer là et d’aller se réfugier sur une île déserte.

Pendant que Oxford Press interdit l’emploi de certains mots, force est de constater qu’on n’a toujours pas trouvé de vaccin contre la connerie, ni contre la démence, ni contre le syndrome des couilles-molles, si répandu de nos jours.

En attendant, j’aurais bien une suggestion à faire aux « musulmans » et « aux juifs », sic l’OUP, qui seraient « indisposés » par le mot « cochon » : qu’ils retournent dans leur pays, parce qu’ici on est en terre chrétienne. Donc du balai !

Et pendant qu’on y est, qu’on y envoie également les dirigeants de l’OUP : avec l’entraînement intensif de dhimmis auquel ils s’astreignent, ils ne pourront plus guère se passer de la présence de leurs maîtres, comme des chiens atteints de « l’angoisse de séparation » (vous savez, ceux qui détruisent tout, hurlent et chient partout dans la maison quand leur maître est absent).

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