Hymne aux antispécistes

Les « antispécistes » sont des criminels qui considèrent que l’être humain n’a pas plus de valeur qu’un rat ou même qu’un radis. En conséquence, ils prônent le meurtre pur et simple de l ‘homme dans le cas où il commettrait des actes jugés par eux « contre la nature ». Sils vous voient en train de pêcher en bord de mer, ils vous assassineront avec fierté en punition pour avoir ôté la vie à un poisson.

Les antispécistes sont des cinglés meurtriers comme leur père, Satan, qui n’hésitent pas à prêcher le massacre par avortement des bébés humains et l’euthanasie des vieillards et des malades.

En réalité et au bout du compte, l’antispécisme est une idéologie authentiquement luciférienne, ni plus ni moins.

Mon ami Merle Noir a pondu cet hymne en leur honneur dans un moment particulièrement lyrique, comme on va le voir….

 

RUMINATIONS ÉCOLO-COMPASSIONNELLES

  • On ne saurait émettre trop de poignants messages
    Sur le sort des migrants et des gens du voyage
    Livrés aux avanies d’une nation raciste
    Où sont mal accueillis mendiants et islamistes.
    Il sied fort d’exiger l’amour et le respect
    De tous les animaux, de l’amibe au goret,
    D’éviter qu’on les tue ou qu’on les utilise
    Bref, que l’on fasse d’eux la moindre marchandise.
    Mais il ne suffit point de dénoncer le mal
    Frappant le musulman, le rom et l’animal.
    Car le vivant est un, et nulle hiérarchie
    Ne devrait structurer son aimable anarchie.
    Partageons en pensée le sort épouvantable
    Du chou-fleur, de la pomme ou du raisin de table
    Arrachés à la terre, au cep ou à la branche,
    Et redoutons qu’ainsi, notre empathie ne flanche.
    Songeons un peu, lecteur, aux horribles souffrances
    De la tendre laitue, modèle d’innocence,
    Ressentant les brûlures du vinaigre et du sel
    À peine détachée du terreau maternel.
    Imaginons aussi la douleur fulgurante
    Que ressent la carotte plongée dans l’eau bouillante
    Avec ses compagnons, le navet, le poireau,
    Mis dans le même bain par leurs communs bourreaux.
    Qui dira les tourments de la pomme de terre
    Broyée, rôtie ou frite, vraie damnée de la terre ?
    Qui saura évoquer les horribles supplices
    Qu’endure, dans la poêle, un épi de maïs ?
    Tyran de ses semblables, des bêtes et des plantes,
    L’être humain parasite, espèce envahissante,
    Violente sans vergogne la Déesse Gaïa
    Et l’encombre de lui jusqu’à Ushuaia.
    Ah, qu’elle serait belle, notre Mère Nature
    Si en disparaissait l’humaine pourriture !
    Que vienne enfin le jour où, pleins de repentance,
    Nous laisserons la Terre tirer de nous vengeance !
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