Bruno Roger-Petit par lui-même…

Sur MPI aujourd’hui, un excellent article, fort drôle qui plus est, d’un de mes amis.

Je le recopie après correction des coquilles diverses.

J’ajoute mes reflexions en notes de bas de page.

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L’anticatholique fanatique Bruno Roger-Petit, porte-parole de l’Elysée, dans le texte…

par  

Les délires de Bruno Roger-Petit (BRP) ont déjà été épinglés aujourd’hui sur MPI ici et ici. Notons que pour ce dernier point BRP a répondu de manière assez pitoyable : interrogé par Samuel Lafont, il répondit « oui c’était très drôle… et il n’y a que des sots pour le prendre au premier degré ». Car c’est évidemment le propre des gens de gauche de ne pas assumer leurs propos, soient en niant les avoir tenus (oui Lucas Bolivard, c’est de toi qu’on parle…), soit en les mettant sous la bannière de l’humour, ce que la jurisprudence M’Bala M’Bala réduit à néant.

Ouvrons nos archives et voyons quelques morceaux choisis du « worst-of » de BRP.
BRP, c’est la gauche parano, bloquée dans le passé, qui parce qu’elle est accro à l’Evian rejette le Vichy (1). L’avantage de se battre contre des fantômes, c’est que ces derniers ne peuvent pas répondre (2).  Il y a du Tartarin chez BRP, celui interprété par Raimu dans le film de Pagnol qui, lorsque le commandant Bravida lui déclarait qu’étant le meilleur chasseur de casquettes, il ne pouvait pas rater un lion, lui répondait en lui montrant une canine féline que les casquettes, elles, ne se défendaient pas… BRP voit du Vichy chez Marion Maréchal-Le Pen. Peut-être l’imagine-t-il en Lolita en robe vichy, chacun ses excentricités, je ne suis pas psy… C’est en tout cas ce qu’il écrit dans Le Nouvel Obs’ du 21 mars 2016 lorsqu’il s’en prend au philosophe de l’extrême gauche anticléricale Michel Onfray, accusé de ne pas partager ses obsessions et sa lepenophobie primaire. Le Normand avait eu en effet l’outrecuidance de dire : « Le FN au pouvoir, ce serait du Charles Pasqua ». BRP vomit sa bile, c’est d’ailleurs la seule chose qu’il sache faire. Il aurait pu jouer sans effets spéciaux l’un des habitants contaminés de Capelongue dans l’excellent Goal of the dead. Voici quelques extraits :

« Entre sabre et goupillon, Marion Maréchal-Le Pen est la pure synthèse de ce qu’est la droite d’aujourd’hui, saisie par la révolution culturelle qu’a été la lutte contre le Mariage pour tous. Elle est le chaînon manquant entre l’extrême droite des origines, celle qui a toujours refusé la Révolution et les Droits de l’Homme et a perdu tous les combats qu’elle a menés (de l’affaire Dreyfus à l’Algérie française en passant par Vichy) et une grande partie de la droite extrême d’aujourd’hui, radicalisée autour des valeurs de la Manif pour tous. Sauf que tout cela ne débouche pas aujourd’hui sur une majorité politique identifiée à cette minorité sociétale. La France n’est pas Manif pour tous. Marion Maréchal-Le Pen cumule ainsi deux handicaps. Celui d’incarner le Front national de Jean-Marie Le Pen, par destination incapable d’être majoritaire parce que peu perçu comme incompétent par nature [ceci semble être un contre-sens, NDLM]. Et celui d’être l’une des figures de proue du populisme chrétien identitaire et réactionnaire, lui-même minoritaire dans la société. En vérité, Marion Maréchal-Le Pen est la représentation parfaite du plafond de verre qui interdit au Front national de prétendre parvenir au pouvoir, par processus démocratique, dans la France de 2016. Et de 2017. » (3)

Sur le plan diplomatique, BRP est bien entendu un farouche défenseur de BHL, mis à mal le 1er juin 2012 par sa coreligionnaire Natacha Polony et par la mulâtre Audrey Pulvar. Des « réacs » pour lui :   « Dès qu’il s’agit de s’en prendre à l’ennemi social-démocrate, les deux figures symboliques de l’émission de France 2, toutes deux réactionnaires, de gauche comme de droite, toutes deux identitaires et conservatrices sur tous les plans, politique, économique et moral, toutes deux donc, se déchaînent à l’envi ». Et de conclure : « Haro sur l’intellectuel universaliste social-démocrate ! tel était le mot d’ordre. ». Pour enrichir l’horizon culturel de BRP, un petit extrait de poème : « Feu sur Léon Blum. Feu sur les ours savants de la social-démocratie ». Le poème s’appelle Front Rouge et l’auteur en est Louis Aragon. C’est comme du BRP, mais en moins mauvais, en aussi stal’ et en plus gay

Anticatholique, il arrive à se faire tailler en pointe par le pourtant placide (4) Abbé Guillaume de Tanoüarn. Dans sa chronique de Monde et Vie du 3 septembre 2015 intitulée « Bruno Roger-Petitles cathos : tous ses suspects », l’ecclésiastique rappelle que dans les colonnes de Challenges, il a accusé l’Eglise d’être vichyssoise. Rien que cela. Remarquez, de la part d’un stalinien honteux comme BRP, ce serait plutôt un compliment. Et d’en rajouter une tartine contre Marion. C’est sexuel comme dirait Freud. Et de conclure, pertinemment :

« Quand on lit et relit l’article de BRP, on finit par comprendre que ce qu’il reproche à Mgr Rey, archevêque de Toulon, c’est d’avoir invité… une catholique assumée, parce que, horresco referens, une catholique qui s’assume est suspecte, naguère justiciable de la loi du même nom, aujourd’hui socialement déshonorée avant même d’avoir ouvert la bouche. On a l’impression que, pour BRP, être catholique… ça se soigne ! »

BRP se pique aussi de s’y connaître en football, au point qu’il est devenu la risée du site spécialisé Hors-jeu.net, lui-même très à gauche. Il y a gagné de ce site le surnom de « professeur Burp ». Le surnom lui va très bien : « burp », c’est le rot, c’est le moyen d’expression naturel de Roger-Petit. Il ne parle pas, il éructe. On se souvient notamment de sa « brillante » analyse de l’Euro 2012 lorsqu’il disait que l’Italie était archi-favorite puisqu’elle s’était ouverte aux joueurs africains. Résultat des courses, la Squadra Azzura  a été balayée en finale 4 à 0 par l’Espagne mono-ethnique. Tant en politique qu’en sport, en diplomatie qu’en religion, BRP essaie de nous pondre des analyses qu’il croit pertinentes. Mais les seuls analyses qu’il serait capable de réussir, ce sont les analyses d’urine.

BRP s’imaginait une sorte de grand écrivain rebelle. Il se vautre pourtant dans tous les conformismes  comme le chiot se roule dans un tas de poissons morts (5). Le plus drôle, c’est quand il prétend en mars 2012 qu’il y a 10 journalistes de droite pour 1 de gauche. Bon, évidemment, quand on fixe l’axe politique à Staline, ça fait peu de marge à bâbord… Il demanda aussi la suppression des notes à l’école, crin-crin de la gauche démagogique. Il est vrai que vu son niveau, on comprend un peu sa position.

Je disais précédemment qu’il ne parlait pas mais éructait. C’est même pire. A moins qu’il n’ait un régime alimentaire composé exclusivement de saucisson à l’ail, le fumet nauséabond de ses propos fait qu’il a dépassé depuis longtemps le stade de l’éructation. Bruno Roger-Petit est la seule personne qui flatule avec la bouche…  En témoigne sa violente attaque le 17 février 2014 contre Nicolas Dupont-Aignan dans les colonnes du Nouvel Obs’ parce que ce dernier s’était pris de bec avec l’alter-ego de BRP, le glaçant Frédéric Haziza… Celle du 16 décembre 2014 aussi, cette fois contre Zemmour, où il répand la « fake new » sur un prétendu appel à la déportation des musulmans, BRP prenant ses sources chez… les islamistes. BRP voit des réacs partout : derrière les rideaux qui bougent, dans la main de ma sœur, dans la culotte du zouave, dans une poêle en Téflon ou dans le décolleté d’Aude Lancelin. Maladie mentale classique des staliniens.

Bruno Roger-Petit, c’est la République dans toute sa dimension, celle qui a été le seul régime au monde qui ait voté un génocide par loi, ce que ni Hitler, ni Staline n’ont fait, et ce au nom de l’imposture des « droits de l’homme ». C’est celle qui a chassé les vieux prêtres de leur demeure au nom de la laïcité, celle qui en 1923 et 1945, a violé à la chaîne les gamines allemandes au nom des droits de l’homme, celle qui a livré au massacre ses fidèles alliés Hmongs et Harkis, celle qui a couché avec Staline, avec Mao, avec Pol Pot, celle qui a soutenu les pires vermines de la planète, des islamistes syriens aux républicains espagnols. Je parlais d’un génocide voté, mais en fait, il y en a eu 2. La sinistre loi de 1974, louée par le sinistre BRP, a provoqué la mort de 8,6 millions de Français. BRP, c’est la culture de la mort, c’est la haine de la vie, c’est le fanatisme des Robespierre, des Carrier et autres.

A l’opposé de ses propos contre LMPT, je ne souhaite aucunement la mort de BRP. Que Dieu le maintienne en vie le plus longtemps possible. Il est en effet la parfaite étude de cas pour nos enfants, en chair et en os, de ce qu’est un « intellectuel » de gauche… Pour finir, un petit intermède musical montrant la différence génétique entre leur république et notre France :

 

Notes de la Mésange :

(1) C’est très joli !

(2) Allons donc, tout le monde sait que c’est faux : preuve en est « SOS fantômes » (« que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître ») et « Fantômes contre Fantômes » réalisé par Peter Jackson.

(3) Mon opinion, qui n’engage que moi, est qu’ici le cloporte anticatholique a parfaitement raison : les Français, ou ce qu’il en reste après les vagues d’immigration et de métissage encouragées par la ripoublique, sont majoritairement anticatholiques. Et même, ils haïssent la simple loi de la nature : ils sont pro-avortement, pro-euthanasie, pro-inversion sexuelle, etc. etc. Leurs dieux sont les démons Mammon et Asmodée, et ils n’ont que haine pour le Dieu vrai : tout au plus consentent-ils à ne pas l’agresser frontalement tant qu’il ne dérange pas leur façon de « vivre ».

(4) Placide…comme c’est mignon. J’aurais certainement trouvé d’autres qualificatifs. Mon ami ne veut pas se griller ses entrées sur Radio Courtoisie, héhé.

(5) Image bien étrange… la mienne préfère les bouses de vaches.

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