Hypothèse sur l’identité de la Bête de l’Apocalypse

Lors de recherches, je suis tombée « par hasard » sur un article de l’Abbé Rioult, où il expose une thèse intéressante concernant la Bête de l’Apocalypse.

beteJ’ai déjà rencontré cette même thèse ailleurs, et on ne saurait écarter sa probabilité. En résumé, l’Abbé Rioult émet l’hypothèse que la Bête puisse être le judaïsme (talmudique, évidemment) et la religion imposée par elle, la « religion » holocaustique dite « de la shoah ».

Voici quelques extraits de l’article de l’Abbé, en noir,  mon propre texte étant en bleu.

[..] beaucoup de choses s’éclaircissent dans l’Apocalypse : « la plaie mortelle avait été guérie », la séduction « des habitants de la terre », le pouvoir « de faire tuer tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête », son œuvre « à tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves » de mettre « une marque sur la main droite ou sur le front, et que nul ne pût acheter ou vendre, s’il n’avait pas la marque du nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse ! Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la bête ; car c’est un nombre d’homme et ce nombre est six cent soixante-six. » (Apoc. 13, 13-18)

Selon l’Abbé Rioult, la « plaie » pourrait consister en la privation de puissance temporelle des « juifs » (1) entre la destruction du Temple – et donc des restes du sacerdoce vétérotestamentaire – et la création de l’état d’Israël en 1948, création qui serait la « guérison » de la plaie en question.

bergo

Bergoglio et le culte shoatique, à Yad Vashem.

La séduction des habitants de la Terre n’est plus à démontrer, 95% de la population du moins en Europe et dans le monde anglosaxon, sont acquis à la religion shoatique.

La « mise à mort » des opposants se constate chaque jour, parfois physiquement, par le meurtre littéral ou l’emprisonnement des « révisionistes », et le plus souvent socialement par la persécution exercée contre eux. Les révisionistes sont ceux qui refusent publiquement d’adorer l’image de la Bête, i.e. la religion de l’holocauste.

Mur-Occidental-Crédit-Thomas-Coex-AFPLe passage sur la marque sur la main ou le front n’est peut-être pas encore pleinement réalisé. Il le sera le jour où toute personne sera obligée par la loi à reconnaître la religion de la shoah et à se soumettre à ses dogmes. Pour le moment, on peut encore la refuser, du moment qu’on ne le déclare pas publiquement.

L’Abbé Rioult note avec pertinence :

Toutes les puissances de la terre, religieuse ou séculière, poussent et persuadent « les habitants de la terre de dresser une image à la bête qui porte la blessure de l’épée et qui a repris vie », en particulier par le culte holocaustique qui est devenu le signe de notre esclavage. Théologiquement, ce culte remplace le Christ par Israël, le Golgotha par Auschwitz, et la Résurrection par la création de l’État juif. Les gens qui osent remettre en cause le dogme de l’Holocauste sont excommuniés et exclus de la société : « il lui fut donné… de tuer tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête. »

En ce qui concerne le fameux « obstacle », qui retiendrait l’arrivée de l’antéchrist, le « katekon » en grec, l’abbé Rioult pense, comme de nombreux commentateurs, qu’il s’agirait tout simplement de l’ordre social chrétien, c’est à dire des sociétés catholiques européennes, ou bien de l’Eglise romaine dans sa structure visible :

Et nous savons tous que l’ordre social chrétien a disparu à partir de la révolution de 1789, modèle de toutes les révolutions fomentées par la maçonnerie. La chrétienté a peu à peu disparu pour laisser place à un mondialisme monstrueux.

Et en effet, avec la chute de l’Eglise visible, orchestrée par vatican II et diligemment poursuivie par les papes (?) conciliaires jusqu’à l’apothéose bergoglienne, l’Eglise visible est devenue la « grande prostituée » de l’Apocalypse, qui fornique avec les puissances du monde. Quant aux sociétés autrefois chrétiennes, comme nous le constatons tous, elles se sont muées en un véritable asile de réprouvés et de cinglés, où les pires abominations règnent légalement. (2)

Ce mondialisme qui donnera tôt ou tard naissance à  l’antéchrist, puisqu’il n’existe que pour cette fin, a été fort tôt dénoncé par quelques prélats, comme le cardinal Billot, cité par l’Abbé Rioult (c’est dire si les jean-de-la-lune qui croient découvrir l’eau chaude en dénonçant actuellement le gouvernement mondial qui s’installe, n’ont pas découvert grand’chose en réalité !)

Le cardinal Billot remarquait que la persécution finale prédite par l’Apocalypse supposait « nécessairement un état du monde où tout pourra obéir à un même ordre, et céder à une impulsion unique. […] La persécution annoncée de l’antéchrist ne sera réalisable qu’à la condition d’une organisation mondiale permettant une action commune sous la conduite d’un même chef, collectivité ou individu […]. Mais ouvrons les yeux maintenant, et voyons le monde s’acheminer vers une unité formidable, contrepartie monstrueuse et malfaisante de l’unité catholique. […] La maçonnerie universelle ne joint-elle pas ses efforts pour détruire jusqu’à la notion de patrie, pour faire disparaître toutes les divisions de frontières […] Interrogeons l’histoire contemporaine, et cherchons à y voir où en sont présentement les affaires des Juifs. Mais nous n’aurons pas à chercher longtemps. Aucune époque ne fut pour eux plus féconde en événements heureux. La Révolution française les émancipe. En moins d’un siècle, ils deviennent les rois de la finance, et les maîtres plus ou moins dissimulés de la politique mondiale. », in La Parousie, 1919.

On ne saurait mieux dire.

Nous ne pourrons pas empêcher la venue de l’antéchrist; tout au plus peut-être (?) retarder sa venue par nos prières ferventes, et surtout obtenir du Ciel que le plus d’âmes possible soient sauvées, parmi celles qui peuvent encore l’être.

Notes :

(1) Lorsque j’écris « juifs », j’entends bien évidemment parler du faux judaïsme satanique néo-testamentaire, et non du judaïsme vétéro-testamentaire qui fut l’ancêtre du Catholicisme, et disparut tout naturellement avec l’avènement de ce dernier, à l’Incarnation de Notre-Seigneur.

(2) En 1881, l’abbé Arminjon, in Fin du monde présent et mystères de la vie future  avait bien perçu l’un des traits dominants de notre époque, et le rôle prépondérant des juifs dans l’avènement de l’antéchrist, mais il n’avait pu voir les autres caractéristiques des temps (mensonge, orgueil, impureté généralisés, impiété absolue, sacrifices humains…) :

« Il est aisé de le voir, si la civilisation matérialiste et athée, dont la libre pensée et la presse irréligieuse ne cessent de nous prédire le prochain avènement, s’inaugure jamais dans le monde, son centre d’action et le foyer de sa puissance publique sera Jérusalem. En effet, lorsque la foi chrétienne aura achevé de s’éteindre dans les cœurs, lorsque la jouissance et le bien-être seront devenus les dieux du jour et l’exclusive préoccupation des âmes, alors l’activité humaine n’aura plus qu’un seul but, la puissance de l’État, qu’un seul ressort et un seul stimulant, l’opinion publique, qu’un souffle et un moteur, et ce stimulant, ce nerf, ce moteur, ce sera l’or. L’or primera la religion et la morale, il deviendra la base de la politique et la clef de voûte de toutes les institutions, les financiers seront les pontifes et les rois. […] Le Juif est infusionnable […] Ce n’est pas la nationalité et le sang qui empêchent le Juif de se fusionner et le mettent en hostilité ouverte avec les autres peuples, mais la religion : non pas la religion mosaïque qu’il a abandonnée et qu’il ne connaît plus que de nom ; mais sa religion talmudique et rabbinique, mélange d’absurdités et de fables incohérentes reposant non pas sur la base évangélique de l’amour du prochain, mais sur l’obligation de vouer une haine profonde à tout ce qui n’est pas issu de son sang. »

 

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