Les choix à venir

Je me faisais cette réflexion, en lisant un article sur les bus londoniens placardés de slogan à la gloire du « dieu » des mahométans, que les choses avancent si vite que nous serons bientôt confrontés à des choix aux conséquences pénibles. Il faut nous y préparer.

Pour ceux qui ne seraient pas au courant, les bus de Londres arborent pour une durée de 2 mois une phrase glorifiant allah et affirmant le rejet de la Sainte Trinité. Voyez l’article du blog d’Yves Daoudal où il analyse la phrase placardée (cf photo ci-dessous).

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La question que tout Catholique doit légitimement se poser est « puis-je monter dans un tel bus sans enfreindre le premier Commandement ? ». L’utilisation d’un transport en commun ainsi placardé est-il un péché, et même disons-le un péché mortel ?

Les casuistes chercheront des motifs d’excuse dirimants tels que « je n’ai pas le choix, je n’ai pas de voiture et il faut que je me rende à mon travail ! » qui au premier abord peuvent paraître légitimes. Cependant, à bien y réfléchir, doit-on accepter si facilement l’apostasie que les Etats essaient de nous imposer ?

Je me suis souvenue de la réponse que St Thomas More fit à sa fille Margaret, qui le tentait dans son cachot de la tour de Londres. Margaret essayait de convaincre son père de sauver sa vie en signant l’adhésion au schisme anglican fomenté par Henry VIII. Elle dit à son père « signez et gardez vos pensées dans votre cœur, ceci n’est qu’un morceau de papier ! » mais son père lui demanda justement comment il pourrait encore se respecter lui-même s’il usait d’un procédé aussi vil.

Il me semble que pour nous aussi, l’heure est venue où il faut refuser de se coucher. Refuser de se soumettre, refuser d’être un chien crevé au fil de l’eau ! Levons-nous, et soyons des Catholiques « droit dans leurs bottes », même si nous devons en mourir.

Imaginez que vous êtes dans ce bus, tranquillement assis, et les piétons ou automobilistes dans la rue voient votre tête, votre tête à vous en qui la Sainte Trinité réside si vous êtes en grâce, juste en-dessous ou au-dessus de l’affiche proclamant que le « dieu » musulman est le véritable et que cette même Sainte Trinité à laquelle vous appartenez est un mensonge. Eh bien ? Quel exemple, quel témoignage donnez-vous au monde ? N’y a-t-il pas scandale public ? Sous prétexte que l’Etat commet des péchés abominables, cela vous autorise-t-il à les cautionner ?

Voyons maintenant les choses sous un autre aspect. Pendant des siècles, depuis Néron jusqu’à Vatican 2, des centaines de milliers de Catholiques ont préféré mourir, souvent dans des souffrances épouvantables et après d’interminables tortures, plutôt que de s’incliner devant une idole, ou de brûler un grain d’encens devant un faux dieu. Comment pourrions-nous prétendre être capables de subir le martyre auquel certainement beaucoup d’entre nous serons appelés (c’est prévisible au vu de l’évolution de la « société ») si nous ne sommes même pas capables maintenant de nous gêner un peu sans aucun risque pour notre vie, ni même notre santé ou nos biens ? Si nous trouvons des prétextes pour monter dans un bus à la gloire d’un démon (car tous les faux dieux sont des démons), que ferons-nous lorsqu’il faudra apostasier ou perdre nos biens ? Apostasier ou voir nos proches mourir ? Apostasier ou être torturés et tués nous-mêmes ?

Il est donc grand temps d’être sérieux et prendre les choses au sérieux : on n’emporte pas la palme du martyre par hasard après une vie de laisser-aller, non, il est  patent que seuls sont jugés dignes d’endurer le martyre final, ceux qui s’y sont préparés toute leur vie par la mortification, le renoncement, bref par un petit martyre continuel. Vous me direz peut-être que vous n’ambitionnez pas le martyre. Je réponds : le choix va-t-il nous être donné ?

Faites donc contre mauvaise fortune bon cœur, ou encore de nécessité vertu : il n’est pas en notre pouvoir d’influer sur les événements proches au niveau national voire européen, il n’est pas en notre pouvoir d’empêcher une guerre civile, ou l’établissement d’un état islamique en France, ou encore l’extermination des Chrétiens par les mahométans et leurs marionnettistes, ou tout autre malheur qui pourrait s’abattre sur nous. La seule chose en notre pouvoir, et partant notre seul devoir, c’est d’être catholiques, jusqu’à la toute fin.

Si nous nous couchons face à de petits désagréments comme celui que vont devoir endurer les Catholiques londoniens (devoir aller à pied ou en faisant du « stop »), que ferons-nous le jour où c’est notre sang qu’il faudra répandre ? La réponse est évidente.

Courage donc chers lecteurs, Dieu ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces, et avec l’épreuve, il nous donnera la grâce nécessaire pour la surmonter, sachant bien sûr que « la surmonter » ne veut pas dire être victorieux d’un point de vue humain : nous ne sommes sur terre ni pour nous goinfrer, ni pour jouir, ni pour vivre éternellement, mais comme de passage pour la nuit « dans une mauvaise hôtellerie », ainsi que le disait Sainte Thérèse.

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