Blasphème ordinaire…

Le blog Christianophobie signale le blasphème organisé par Toulouse qui cette année a programmé son « carnaval » du Vendredi Saint au lundi de Pâques. Rien de très étonnant, puisque le maire de Toulouse, un certain Moudenc,  est un frère en tablier de peau d’cochon, membre du G:.O:.

Le blog de mon confrère publie la réaction indignée d’un prêtre de Toulouse :

Affiche du "carnaval" avec le commentaire d'un prêtre toulousain pas content.

(image prise sur le blog Christianophobie)

Cependant, il faut savoir que le cas de Toulouse n’est pas isolé.

Dans le genre au moins aussi scandaleux, une ville de taille moyenne (11 000 habitants) nommée Beaumont, et située à la périphérie de Clermont-Ferrand, organise depuis 52 ans sa grande fête annuelle du Vendredi Saint au lundi de Pâques. Ladite fête se nomme « fête des cornards » ( = des cocus), et rassemble des dizaines de forains avec leurs caravanes, leurs stands de merguez et autres saucissons, leurs machines à barbe à papa, et tout un tas d’attractions foraines. Il y a des manèges : chenille, train fantôme, etc. Le tout débarque dans le centre-ville de Beaumont, déjà peu praticable, en début de Semaine Sainte, et bloque intégralement trottoirs et rues, au point que plusieurs riverains ne peuvent plus sortir et rentrer chez eux.

Depuis le Vendredi Saint jusqu’au lundi de Pâques, ce sont sans interruption des feux d’artifices, fanfares, défilés déguisés, pétards, « animations ». Ne parlons pas de la « musique » tonitruante toute la nuit, et des hurlements des manèges.

La « fête » draine chaque année des dizaines de milliers de mécréants venus de toute l’agglomération clermontoise, puisque Beaumont touche Clermont comme si elle n’était en définitive qu’un quartier.

Lorsque j’habitais Beaumont, il y a quelques années, je m’étais résignée, comme les quelques autres Catholiques de la ville, à fuir mon appartement dès le jeudi saint, pour aller m’installer au monastère de Randol, à quelques 20 km de là, qui accueille régulièrement les « réfugiés » beaumontois de la « fête des cornards ». J’y demeurais jusqu’au mardi de Pâques, où je tentais alors de regagner mon logis comme je le pouvais, au milieu des gigantesques caravanes de forains sur le départ, et en essayant de convaincre la police municipale (qui bouche alors les rues afin de faciliter uniquement les activités liées à la « fête ») que je souhaitais seulement  rentrer chez moi…

Pour ceux qui ne me croiraient pas, voici l’affiche de la « fête des cornards » de l’année 2014 :

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Je ne sache pas que le clergé local (il y a présumément un « curé » conciliaire à Beaumont), non plus que l’évêque Hypolite Simon (F:.M:. de son état) ait jamais protesté.

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Comme le remarquent chaque année les Catholiques beaumontois : « Le jour où le feu du Ciel s’abattra sur cette misérable ville, ils feront les étonnés !! »….pour ma part, je suis bien soulagée de l’avoir définitivement quittée.

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