On a les étendards qu’on peut

Si les mahométans ont pour chef une espèce de vagabond amateur de tueries et de vices impurs, les luthériens, qui se prétendent Chrétiens, excusez du peu !, ne sont pas en reste. Disons que sur le podium de l’étendard le plus laid, on peut aisément les placer en seconde place.

Jugez-en un peu par ce florilège de citations de Martin Luther, leur si grand « réformateur », trouvé sur le blog Notre-Dame des Anges :

Luther, cornemuse du diable (gravure du XVIè)

Luther, cornemuse du diable (gravure du XVIè)

Les paroles de Luther – Partie 1

 

Sur la raison humaine : « La raison, est la fiancée du diable, une prostituée, une galeuse, une abominable garce, une sale et dégoûtante p**** qu’il faut reléguer dans les latrines. » (1) [Note : je n’ai pas recopié les notes de bas de page, fort nombreuses. Pour les consulter, rendez-vous sur l’article original du blog ND des Anges, en cliquant sur ce lien)

Au sujet des premières victimes de sa révolte : « C’est moi qui les ai tuées » (2)

Au sujet de Dieu, du diable et du Pape :  « Dieu n’a fait que des folies ; si j’avais assisté à la création, je lui aurais donné des conseils ; — J’ai toujours été beaucoup mieux traité par le diable que par la main des hommes ; le diable couche plus souvent avec moi que Kétha, il m’a donné plus de tourments que de plaisirs : c’est un esprit chagrin qui ne songe qu’à tourmenter et à qui la joie est importune ; l’âme ou l’esprit de l’Antéchrist, c’est le pape ; son corps, c’est le Turc : quand le pape serait saint Pierre en personne, nous devrions le tenir pour un polisson et un diable » (3)

[…]

Sur Saint Grégoire le Grand : « S. Grégoire a enseigné des maximes détestables, c’est lui qui a inventé le purgatoire, les messes des morts, l’abstinence, le célibat, le capuchon, toutes les momeries : le diable le possédait, je ne donnerais pas un pfennig de tous ses écrits. » (5)

Sur Saint Jérôme : « Je regarde saint Jérôme comme un hérétique qui n’a écrit que des bêtises sur le jeûne, le célibat. » (6)

Sur Saint Augustin : « S. Augustin a souvent erré ; beaucoup de ses livres ne valent rien ; c’est à tort qu’on l’a mis au rang des saints, car il n’avait pas la foi ; je comprends mieux S. Paul que mille Augustins. » (7)

Sur les Pères de l’Église : « les Pères sont des imbéciles qui n’ont écrit que des fadaises sur le célibat. » (8)

Sur les juristes : « les juristes sont des cordonniers, des fripiers, des bailleurs de soupe ; ils sont dans la m**** jusqu’au cou, lourdaux qui ne savent pas distinguer la m. du sucre ; un juriste ne doit jamais parler avant d’avoir entendu p(éter ?) un cochon. » (9)

[…]

Sur Satan :  « En vérité, écrit-il à Haussmann, c’est le monarque des enfers que j’ai pour antagoniste, tant son pouvoir est grand, tant sa science des livres saints est redoutable. Si je n’avais, pour me défendre, des armes étrangères, ma connaissance de la parole biblique me serait inutile. » (11)

Sur Satan : Il écrit à Linck : « Satan veut que je brise ma plume  et que je le suive aux enfers » (12)

Sur Satan : Il écrit à Brisger : « Oh mon Dieu ! c’est prodigieux comme Satan se transfigure en Christ, si je cède, si j’ai souvent obéi à Satan, j’espère que le Seigneur me pardonnera. — Moi qui ai donné le salut à tant d’autres, je ne puis me le donner à moi-même. » (13)

Sur le désespoir : « J’ai presque perdu le Christ dans ces grandes vagues du désespoir où je suis comme enseveli. » (14)

Sur Dieu et la femme : « Qui est-ce qui aurait donné à Dieu le conseil de créer l’homme et la femme tels qu’ils sont? Il donne à l’homme une femme qui est dans la nécessité d’enfanter avec grande douleur: elle a deux enfants à allaiter; il lui a fallu deux mamelles. Dieu accomplit ainsi toute sa besogne d’une façon très-insensée. Si j’avais été à même de lui donner un avis, ç’aurait été de laisser le genre humain se perpétuer en étant façonné avec de la terre. » (15)

[…]

Sur la continence : « Ordonner de vivre dans la continence, c’est prescrire de retenir les excréments et les évacuations qu’impose la nature » (17)

Sur la polygamie :  « Si votre altesse [le landgrave Philippe] est complètement résolue à épouser une seconde femme, nous jugeons qu’elle doit le faire secrètement » (18)

Sur la polygamie : « Il faut que le mari soit certain par sa propre conscience et par la parole de Dieu que la polygamie lui est permise….. Pour moi, j’avoue que je ne puis mettre d’opposition à ce qu’on épouse plusieurs femmes, et que cela ne répugne pas à l’Écriture sainte. Cependant je ne voudrais pas que cet exemple s’introduisit parmi les chrétiens,  à qui il convient de s’abstenir, même de ce qui est permis, pour éviter le scandale. » (19)

Sur la polygamie : « La polygamie, permise autrefois aux Juifs et aux gentils, ne peut, d’après la foi, exister chez les chrétiens, si ce n’est dans un cas d’absolue nécessité, comme quand on est obligé de se séparer de sa femme lépreuse.» (20)

Sur l’état de son âme : « Je suis satanisé, insatanisé, sursatanisé, […] il faut absolument désespérer du salut de mon âme. » (21)

Sur ses exploits envers la gent féminine : « J’ai eu jusqu’à trois épouses en même temps » (22)

Sur le péché : « Sois pécheur et pèche fortement, mais confie-toi et réjouis-toi plus fortement encore dans le Christ. » (23)

Sur les moyens de salut : « Il nous suffit d’avoir reconnu l’Agneau qui porte les péchés du Monde ; alors le péché ne pourra nous détacher de lui, forniquerions-nous mille fois par jour. » (24)

Sur les commandements de Dieu : « Leur seul but est de montrer à l’homme son impuissance à faire le bien et de lui apprendre à désespérer de lui-même » (25)

Sur Moïse : « Moïse est un bourreau, un licteur cruel, un tortionnaire qui déchire notre chair avec des pinces et nous fait souffrir le martyre. . . Celui qui, au nom du Christ, terrifie et trouble les consciences, n’est pas le messager du Christ, mais du diable… Il [le Christ] n’est pas rude, sévère, mordant comme Moïse, qui ressemble au diable et parle d’une manière que notre cœur disparaît presque devant lui. Car il a les lèvres débordantes de fiel et de colère, aigries de lauriers et de fiel, en fait, avec le feu infernal. Envoyons donc Moïse à la poubelle et pour toujours. » (26)

Sur les bonnes œuvres : « Il n’y a pas de scandale plus grand, plus dangereux, plus venimeux, qu’une bonne vie extérieure, qui se manifeste par de bonnes œuvres et un mode de vie pieux. C’est la grand voie, l’autoroute qui mène à la damnation. » (27)

Sur le Livre de l’Apocalypse : « A mon avis, il (le livre de l’Apocalypse) ne porte sur lui aucune marque d’un caractère apostolique ou prophétique. . . Tout le monde peut se former son propre jugement de ce livre. Quant à moi, je me sens une aversion pour lui, et pour moi, c’est une raison suffisante pour le rejeter. » (28)

Sur sa propre science : « Si votre papiste vous ennuie avec le mot («seul» – Rom 3, 28), dites-lui tout de suite, le Dr Martin Luther le veut ainsi : le papiste et l’âne sont une seule et même chose. Celui qui n’aura pas ma traduction, qu’il lui donne en retour : le diable remercie celui qui censure sans ma volonté et connaissances. Luther est ainsi, et il est un docteur au-dessus de tous les docteurs de la papauté. » (29)

[…]

Sur ses occupations : « Je suis ici du matin au soir inoccupé et ivre » (33)

Sur ses excès : « Tu me demandes pourquoi je bois si abondamment, pourquoi je parle si gaillardement et pourquoi je ripaille si fréquemment ? C’est pour faire pièce au diable qui s’était mis à me tourmenter. » (34)

Sur sa vision de la vie évangélique : « C’est de boire, de jouer, de rire, en cet état, d’autant plus fort, et même de commettre quelque péché en guise de défi et de mépris pour Satan, de chercher à chasser les pensées suggérées par le diable à l’aide d’autres idées, comme par exemple en pensant à une jolie fille, à l’avarice ou à l’ivrognerie, ou bien se mettre dans une forte colère. » (35)

Sur le Pape et ses alliés : « Le pape, le pape est le diable. Si je pouvais tuer le diable, pourquoi ne le ferais-je pas au péril de ma vie? Le pape est un loup enragé contre lequel tout le monde doit s’armer, sans attendre même l’ordre des magistrats; en cette matière, il ne peut y avoir lieu de se repentir, si ce n’est de n’avoir pu lui enfoncer l’épée dans la poitrine… Il faudrait, quand le pape est convaincu par l’Évangile, que tout le monde lui courût sus et le tua avec tous ceux qui sont avec lui, empereurs, rois, princes et seigneurs, sans égards pour eux. Oui, nous devrions tomber sur eux avec toutes sortes d’armes, et nous laver les mains dans leur sang… » (36)

Sur ce qu’il a provoqué : « Il est terrifiant de devoir reconnaître que dans le passé tout était calme et tranquille, que la paix régnait partout, alors qu’aujourd’hui surgissent dans tous les Pays des groupes factieux, c’est une abomination qui fait pitié. Je dois confesser que mes doctrines ont produit de nombreux scandales. Oui, je ne peux le nier : souvent cela m’épouvante, spécialement quand ma conscience me rappelle que j’ai détruit la situation en place de l’Église, si calme et si tranquille sous la papauté ». (37)

*****

Un psychiatre analyserait ces propos mieux que moi, mais force est de reconnaître que cela sent la schizophrénie à plein nez.

A quoi devait s’ajouter une possession démoniaque (un homme seul avec sa seule malice et dépravation n’aurait pu faire tout le mal que Luther a fait, ainsi qu’il le reconnaît lui-même dans la dernière citation) peut-être latente au début, puis bien affirmée à la fin.

Luther termina d’ailleurs sa misérable existence par le suicide, comme de nombreux démoniaques. Voici le récit qui en fut fait par son domestique, Rudtfeld  :

« Martin Luther se laissa vaincre par son intempérance habituelle et but avec tant d’excès que nous fûmes obligés de l’emmener absolument accablé par l’ivresse et de le coucher dans son lit… Le lendemain nous revînmes près de notre maître pour l’aider à se vêtir, selon notre habitude. Nous vîmes alors, ô douleur, notre dit maître Martin pendu à son lit et misérablement étranglé. Nous annonçâmes aux princes, ses convives de la veille, l’exécrable fin de Luther. Ceux-ci, frappés de terreur comme nous-mêmes, nous engagèrent aussitôt par mille promesses et par les plus solennelles adjurations, à garder avant tout, sur cet événement, un profond et éternel silence afin que rien ne fût divulgué ; ils nous demandèrent ensuite de détacher du licou l’horrible cadavre de Luther, de le mettre dans son lit et de répandre parmi le peuple que mon maître avait subitement quitté la vie. »

Etienne Couvert, dans un article consacré au suicide de Luther, signale d’ailleurs qu’un grand nombre de ses condisciples ont également mis fin à leurs jours. J. Maritain en a dressé une liste effarante dans son ouvrage « Trois réformateurs ». Sur le même sujet, une autre lecture intéressante est l’ouvrage intitulé « La fin de Luther« , par Majunke.

L’inspiration satanique de Luther éclate dans le livre écrit par lui-même et intitulé « La conférence entre Luther et le diable au sujet de la messe« . On peut le télécharger sur le site Histoireebook : ciquez sur le lien juste au-dessus puis une fois sur la page du site Histoireebook, faites un clic droit sur le lien zip, puis « enregistrer sous ».

On peut également consulter avec intérêt la page Luther sur Christ-Roi.net.

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