Autre analyse pertinente sur le châtiment de Charlie Hebdo

…écrite aujourd’hui par mon confrère Louis Dalencourt sur son blog « le Grand Réveil ».

Je ne partage certes pas le goût de Louis pour la numérologie et la gématrie, mais l’analyse qu’il fait du châtiment divin qui s’est abattu sur Charlie Hebdo est excellente, aussi j’en donne ci-dessous quelques extraits. Vous pouvez aller lire l’article en entier (il est long) sur le blog de Louis, le lien donné est tout en bas de cette page.

 

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La punition

 

Pour châtier les hommes, le Seigneur utilise les éléments naturels – climatiques (séismes) ou physiologiques (épidémies)- ou d’autres hommes.
C’est une constante de l’Ancien Testament, où Dieu est très clair avec son peuple : tant que celui-ci lui est fidèle, il lui promet la prospérité, l’abondance et la victoire sur ses ennemis.
Mais dès que le peuple élu se montre infidèle et s’éloigne de son Dieu -voire le renie-, c’est une avalanche de châtiments, la famine par exemple, mais aussi et surtout les nations alentours : Philistins, Assyriens, Egyptiens…

Or ces nations païennes, cruelles et vaniteuses, font partie du plan divin.
Pour que David se révèle, il faut Goliath le Philistin.
Pour que Moïse sauve son peuple, il faut l’esclavage en Egypte.
Il fut un temps où les nations chrétiennes en avaient bien conscience : on appelait Attila le fléau de Dieu.

Les théologiens catholiques l’ont parfaitement expliqué ; par exemple le cardinal Pie dans son homélie du 08/11/1859 rappelait que « c’est un ordre accoutumé de la Providence que, pour punir les peuples pervers, Dieu se sert d’autres peuples encore plus pervers ; et cette mission, l’islamisme en était investit depuis longtemps. »

[…]

Je m’explique : la fusillade à Charlie Hebdo qui a fait 12 morts semble être, au premier abord, un règlement de compte entre démons : des êtres sataniques ont assassinés d’autres sataniques.

Oui mais c’est aussi un châtiment divin car, comme symboles, Dieu a choisi un emblème (le journal) et des personnages (les principaux acteurs dudit journal) qui étaient ouvertement blasphémateurs et sacrilèges.
Il signifie par là qu’on ne peut pas indéfiniment défier Dieu l’insulter à satiété.
Après la miséricorde, la justice.

[…]

le Seigneur  signifie aux pervers et aux blasphémateurs que l’impunité c’est fini   (1)

Je rappelle que les éditeurs de presse et les journalistes ont une importante responsabilité sociale. Par leurs écrits, ils influencent des milliers -voire des millions- de gens.

Depuis 45 ans, Charlie Hebdo s’était fait une spécialité de la propagande socialiste et mondialiste dans ce qu’elle a de plus puant, et surtout d’étaler leur haine de Dieu, des religions et de toute ce qui en constitue le pilier : la famille, les mœurs, les mentalités… tout y passait.

On peut être athée sans être haineux ou insultant. Non seulement ces hommes promouvaient la perversité sous toutes ses formes, non seulement ils distillaient chaque semaine leur poison et leurs mensonges mais ils caricaturaient et insultaient à loisir Dieu, les saints, la religion et ses représentants. Principalement les religions catholiques et musulmanes, avec une prédilection, bien sûr, pour la catholique.

Insulter Dieu, le blasphémer de la façon la plus ignoble, publier des dessins sacrilèges ce n’est pas de la liberté d’expression, c’est de la haine. Une haine multipliée par les milliers d’exemplaires de ce torchon.

Le hors-série de novembre-décembre 2014 consacré à la « véritable histoire du petit Jésus » et sa couverture particulièrement obscène et blasphématoire (sans parler du sujet, qui tient à la fois du mensonge et de la manipulation), ont constitué leur dernière signature, en quelque sorte leur arrêt de mort. Leur dernière insanité. On récolte toujours ce que l’on a semé. (2)

 Rembrandt, Le festin de Balthazar.  "Compté, pesé, et divisé."

Rembrandt, Le festin de Balthazar.
« Compté, pesé, et divisé. »

Il faut bien comprendre une chose. Le bon sens doit primer sur les émotions.
Il faut appeler un chat un chat.
Des personnages pareils sont des damnés, leur destination est l’enfer.
Invoquer la miséricorde de Dieu n’est valable qu’en cas de repentir sincère. Or à un tel degré de haine et d’enfermement dans la perversité, il n’y a plus de rémission possible.

Le Ciel est venu le signifier et le rappeler à tous : il nous donne toujours la possibilité de prendre conscience de nos fautes, de les regretter et de nous racheter. Cette possibilité est offerte plusieurs fois, et même de nombreuses fois, à chaque être humain.
Mais si on refuse et si on s’enferme dans la méchanceté, et que celle-ci se traduit en haine de Dieu, haine que vous communiquez et manifestez ouvertement, alors c’est la mort violente qui vous attend, sans rémission possible.

[…]

Lorsque la justice de Dieu s’enclenche, il ne sert à rien de dire « Seigneur, Seigneur » ou de geindre « si j’avais su » et encore moins de penser qu’on a encore du temps devant soi pour se repentir.

 

Le grand raout satanique

[…]

Tous ces gens qui déposent des lumignons devant l’antre de satan et qui répètent à satiété « on a attaqué la liberté d’expression » disent en réalité « nous voulons continuer à faire le mal » ; si pour eux insulter Dieu et le blasphémer est de la liberté d’expression, alors on sait dans quel camp ils se trouvent.

Ils devraient méditer les paroles d’Isaïe (5, 20-25) :
« Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres, qui font ce qui est doux amer, et ce qui est amer doux!
Malheur à ceux qui sont sages à leurs propres yeux, et intelligents à leur propre sens!
Malheur à ceux qui sont des héros pour boire le vin, et des vaillants pour mêler les liqueurs fortes!
A ceux qui justifient le méchant pour un présent, et qui privent les justes de leur droit!
C’est pourquoi, comme la langue du feu dévore le chaume, et comme l’herbe sèche s’abîme dans la flamme, leur racine sera semblable à la pourriture, et leur fleur sera emportée comme la poussière; car ils ont rejeté la loi de Yahweh des armées, et méprisé la parole du Saint d’Israël.
C’est pourquoi la colère de Yahweh s’est embrasée contre son peuple; Il a étendu la main contre lui, et il l’a frappé; les montagnes sont ébranlées; leurs cadavres gisent au milieu des chemins, comme de l’ordure. Avec tout cela, sa colère ne s’est pas détournée, et sa main reste étendue. »

 

Pour réveiller et activer les derniers démons (3), satan a donné un mort d’ordre :

JE SUIS CHARLIE

Il s’agit d’une incantation démoniaque, d’un pacte avec satan pour augmenter la puissance des forces du mal. C’est pourquoi elle a fait le tour du monde, avec le succès que l’on sait.

Je suis Charlie veut dire « Je suis celui qui règne sur la terre » (sens du prénom Charles), or c’est bien le cas pour satan. Tous ceux qui répètent ou affichent cette phrase appellent de leurs vœux le règne de satan, même inconsciemment. (4)

Voici le lien de l’article original sur le blog Le Grand Réveil : La Punition

 

 

Notes :

(1) : je suis beaucoup plus dubitative que Louis Dalencourt concernant le fait que la patience de Notre-Seigneur soit arrivée à son terme d’une façon générale. Je crois plus volontiers, que dans le cas particulier de ce torchon pseudo journalistique, Sa colère s’est abattue sur des gens qui avaient excédé les bornes de Sa sainte Miséricorde en attaquant de manière obscène la Très Sainte Vierge Marie. Voyez à ce sujet la note  1) en bas de la page de ce précédent article.

 

(2) : Louis Dalencourt montre sur son blog une photo de la « une » répugnante dont il est question ici. La décence m’interdit de faire de même : vous pouvez voir l’immonde chose sur son blog.

 

(3) : Louis écrit « derniers » car il pense que nous sommes très proches de la fin du monde et du Jugement Dernier.

 

(4) : Je dirais pour ma part que cette phrase idiote répétée partout, et qui est devenue en deux jours la profession de foi des républicains judéo-maçons et de leurs populaces abruties, est avant toute chose un hurlement de rébellion contre Dieu en tout point identique à celui que poussa Satan lors de sa chute : NON SERVIAM !

Voici ce que proclament en répétant ces mots ad nauseam les satanistes et leurs idiots utiles :

« Non, nous ne voulons pas que la Sainte Trinité règne sur nous, sur nos âmes, sur nos nations, sur notre terre. »

« Oui, nous voulons jouir de toutes les licences, et pouvoir continuer à blasphémer, insulter, offenser Dieu et nous vautrer dans nos ordures. »

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