La haine de Bergoglio envers les Catholiques

Lu sur le blog Catholique-sédévacantiste :

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A notre époque, chaque catholique sait qu’il doit se méfier comme de la peste des grands médiats qui corrompent et manipulent les peuples crédules. Par conséquent, il n’y a rien d’étonnant à ce que Bergoglio soit adulé par les médias ; et ce, dès le début de son « pontificat ». Pour autant, il arrive parfois que certains journalistes se détachent de la masse en présentant d’instructifs travaux. C’est ainsi qu’un journaliste au Vatican, Antonio Mastino, nous livre un portrait de Bergoglio qui est très éloigné de celui que les médiats nous distillent depuis un an et demi.

 Extraits de l’article de ce journaliste :

« Nous le savons : Il n’aime pas l’Eglise catholique comme elle est et comme elle était, il n’aime pas Rome, il n’aime pas nos coutumes, il déteste nos compatriotes évêques, il n’aime pas les religieuses cloîtrées (il a donc donné l’ordre de démanteler progressivement la clôture), il n’aime pas les trop dévots, il n’aime pas le catholicisme identitaire, il n’aime pas les messes en latin, il n’aime pas les luttes-marches-rosaires pro-life; pratiquement, il n’aime pas les catholiques. Il n’aime rien de rien sauf les extravagantes, superficielles idées libéral-pentecôtistes qu’il a dans la tête et qui ont déjà prouvé être en faillite; il aime le sentimentalisme, dans le sens proprement latino-américain, c’est à dire pas les sentiments mais leur représentation emphatique et théâtrale. Dans d’autres contextes on parlerait d’hypocrisie, si on ne savait pas que les sentimentalismes cachent des nerfs faibles plutôt qu’un bon cœur.

Mais surtout il n’aime pas les prêtres : le prêtre classique. Grandes accolades et bon ramadan aux imams, visites pastorales aux pasteurs évangéliques, baisers aux mains des rabbins, mais pour les prêtres catholiques que des coups de pieds dans les dents. Tous les matins ! Et maintenant il les chasse même du restaurant de Sainte Marthe. Mamma mia, comme il les arrange chaque jour dès que le soleil se lève, dans ce qu’on fait passer pour des prêches et qui ne semblent parfois être que de la diffamation quotidienne, scientifique, systématique des prêtres qu’il devrait comme pontife encourager et protéger! Il les tiraille, les insulte, il se moque d’eux et les ridiculise devant tout le monde, les traite parfois de «pédophiles», de serviteurs idiots, de paillassons.

Bergoglio et don Ciotti, se tenant affectueusement par la main.

Bergoglio et don Ciotti, se tenant affectueusement par la main.

Il ne s’est incliné que devant deux prêtres, leur baisant littéralement mains et pieds : cet entrepreneur du politiquement correct de gauche qu’est don Ciotti, et un autre vieux prêtre de 90 ans connu pour son homosexualisme et pour avoir été le mégaphone de toutes les modes idéologico-cléricales du moment, du communisme au gender. »

Le vieux prêtre pédé dont parle l'auteur est don Paolis, dont Bergoglio baise ici la main puante.

Le vieux prêtre pédé dont parle l’auteur est don Paolis, dont Bergoglio baise ici la main puante.

« Il parle tout le temps d’argent: il en est obsédé… Il parcourt les journaux tous les jours, il lit de façon maniaque toutes les nouvelles qui le concernent, puis il souligne les articles, souvent des journaux anticléricaux, ceux qui montent des canulars sur les prêtres, ou au moins déforment ou exagèrent les histoires les concernant. Il les mémorise, les remanie, et ensuite les utilise (à des fins qui lui sont bien connues, et à moi aussi désormais). En faisant d’une non-nouvelle une donnée collective, d’une réalité artificielle et hypothétique un événement incontestable, endémique. C’est la dé-réalité d’un pontificat qui se joue tout entier sur les effets spéciaux et les jeux de miroirs médiatiques. Un festival des pires lieux communs de bar, projeté sur celui de Sainte Marthe.

[…] il y a quelques semaines, sans demander à personne, il a loué rien de moins que la Chapelle Sixtine, qui est l’Eglise des églises, à Porche, l’entreprise d’automobiles, afin qu’elle y tourne ses publicités commerciales.

«Je voudrais une église plus pauvre», affirma-t-il au début du pontificat: comme d’habitude les bons sentiments (c’est à dire les démagogies crypto-marxistes) favorisent toujours les bonnes affaires. Comme ils le savent bien, ces derniers temps, à l’IOR ( = la banque du Vatican) et au Vatican, devenu le paradis des lobbies financiers étrangers – de cette petite banque pour les prêtres qu’elle était – grâce à Bergoglio et aux amis à qui il doit son élection.

[…]

Petits calins entre sodomites :

Petits calins entre sodomites : Ciotti va être jaloux !

Faudrait-il dire que, puisque le pape a promu dans sa cour un monseigneur (= Ricca, sur la photo à gauche) dont l’unique gloire de son CV est ses coucheries, certifiées par la police lorsqu’il fut tabassé dans une sordide boîte gay, faudrait-il donc dire que le pape soutient la prostitution masculine? Ou bien, puisqu’il a appelé à Rome un prêtre espagnol non seulement ultra-progressiste mais aussi pornocrate – s’en vantant dans les journaux – devrions nous dire que tous au Vatican, à commencer par le pape, sont des vicieux? »

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Note de la Mésange : après que vous serez allé vomir, vous pouvez lire d’autres extraits intéressants de cet article sur le blog rallié Benoît et moi.

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