Hérésie du jour, bonjour…

D’après « le salon beige » (pauvres ralliés, toujours à essayer de danser sur des oeufs), le cardinal conciliaire Vingt-trois leur donne quelque espoir…et ils ne se rendent même pas compte que ce prélat apostat n’ouvre la bouche que pour énoncer des dogmes maçonniques plus ou moins incompréhensibles, quand ce ne sont pas des hérésies pur jus.

Voici en effet ce que le personnage a déclaré cette semaine (les mises en gras sont du « salon beige » et les notes en-dessous sont de moi):

Pour beaucoup de divorcés qui vivent une seconde union, le première question n’est pas celle de la communion, mais celle d’une souffrance, d’une culpabilité, qu’ils ne peuvent exprimer nulle part. (1) Ils se demandent : Pourquoi mon mariage a-t-il échoué ? Quelle est ma part de responsabilité ? Le chemin est d’abord de faire la lumière là-dessus. Ensuite, on peut comprendre que pour diverses raisons (ndlr : des enfants nés de cette seconde union en particulier), certains ne puissent pas revenir en arrière. (2) La question est alors : comment vit-on son baptême ? Quand les divorcés remariés (3) sont des baptisés : comment vivent-ils leur baptême ? Quels moyens mettent-ils en oeuvre ? Le premier moyen n’est pas forcément la communion. (4) Les divorcés remariés ne peuvent pas communier parce qu’on ne peut pas dire qu’on rompt la communion d’un côté et que de l’autre, on est dans la communion (5). Mais cette rupture n’empêche pas d’essayer de vivre la grâce du baptême. (6) Et ce n’est pas parce qu’on ne peut pas communier qu’on ne peut pas progresser vers la sainteté.(7) Il existe beaucoup d’autres moyens : se mettre au service des autres, combattre pour la justice etc. » (8)

*****

Je traduis en langage catholique :

(1) le plus important n’est pas Dieu, mais le bien-être des pécheurs. D’ailleurs il ne faut plus parler de péché, car la seule chose à prendre en considération est « la souffrance ». Le pécheur qui n’est pas autorisé à pécher librement tout son soûl est fatalement en état de souffrance, le pauvre. Que peut-on faire pour arranger ça ?

(2) revenir en arrière : pas trouvé de traduction dans mon dictionnaire « conciliaire-catholique ».

(3) divorcés-remariés : adultères.

(4) si par communion le Vingt-trois entend « sacramentelle », on est un peu soulagé d’apprendre que les pécheurs publics et  opiniâtres n’ont pas pour objectif premier, dans l’existence, de commettre des sacrilèges. Nous voilà bien rassurés.

(5) pas trouvé dans le dictionnaire. Si quelqu’un possède le dictionnaire « francmaçon-français », il pourrait peut-être chercher ?

(6) la grâce du baptême, pour le Vingt-trois, ne suppose donc pas l’état de grâce sanctifiante. Ok Ok…

(7) selon le Vingt-trois, on peut donc « progresser vers la sainteté » en demeurant en état de péché mortel. Ok Ok…

(8) le Vingt-trois n’a pas pu être exhaustif. Je pense qu’il aurait pu, avec davantage de temps, nous parler des bébés-phoques ou de la lutte contre les émissions de CO2. Chacun sait que ce sont là des oeuvres pies qui conduisent tout droit au Ciel.

Je pense que tout Catholique m’accordera le fait que (6) et (7) sont des hérésies caractérisées…Ma foi, ils n’en sont pas à cela près, les conciliaires.

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