La déchéance anglicane…

Le site Tradition in action  (TIA) a publié il y a quelques jours un papier très intéressant, sous la plume de A.S. Guimarães, au sujet de l’acceptation récente des femmes-« évêques » anglicanes.

Le 14 juillet dernier, en effet, un « synode » anglican réuni à l’Université d’York, a approuvé la « consécration épiscopale » des femmes.

Les femmes « prêtres » anglicanes sont déjà hautement ridicules (voyez la photo ci-dessous), alors  imaginez ce que ce sera quand ces dindes se croiront « évêques »…misère !

Ainsi que le remarque évidemment  A.S. Guimarães, étant donné les « ordres » anglicans sont « nuls et vains » ainsi que l’a confirmé le pape Léon XIII, cela ne fait aucune différence que les anglicans décident de « nommer évêques » le chauffeur, la bonne, ou le chat…

Ceux-ci resteront simplement de respectables citoyens britanniques, dont l’un est particulièrement friand de souris.

Evidemment, si on en croit la photo ci-dessous, le chat aurait certainement plus de dignité…

 

J Welby, le chef de file de la secte anglicane, entouré de "femmes prêtres".

J Welby, le chef de file de la secte anglicane, entouré de « femmes prêtres ».

 

TIA retrace les dates-clefs de l’évolution anglicane :

  • 1915 –  Maude Royden écrit: “Rien dans les conciles de l’Eglise ne peut justifier l’éviction des femmes de la prêtrise.”
  • 1916 – Une réunion d' »archevêques » propose que les « évêques » considèrent « les meilleures façons d’utiliser les services des femmes et de les écouter, à l’église comme partout ailleurs. »
  • 1920 & 1930 – L' »ordination » des femmes apparaît dans l’agenda de la Conférence de Lambeth, mais le sujet est rejeté.
  • 1971 – The conseil consultatif anglican, dirigé par l' »archevêque » de  Canterbury Michael Ramsey, prévient les « évêques » qu’avec l’approbation de leur province ils peuvent « ordonner » des femmes prêtres.
  • 1974 – Onze femmes épiscopaliennes (une branche américaine de la secte anglicane) sont « ordonnées » « irrégulièrement » aux E.U. par trois « évêques ».
  • 1975 – Le synode général vote qu’il n’ y a « pas d’objection fondamentale à l’ordination des femmes. »
  • 1976 – L’Eglise épiscopalienne aux E.U. est la première à voter formellement pour l’ordination des femmes, et « régularise » les « ordinations » sauvages antécédentes.
  • 1978 – En Angleterre double proposition pour l' »ordination » et les femmes « évêques », qui est rejetée.
  • 1979 – Cet échec donne naissance au « mouvement pour l’ordination des femmes »..
  • 2012 – Une proposition lors du synode, de consacrer des femmes « évêques » échoue au vote à quelques voix près.
  • 2014 – La même proposition est finalement acceptée par le synode anglican sous l’influence de J. Welby.

A ce jour, 37 femmes ont été « consacrées évêques » dans le groupe anglican, dont 28 sont encore en activité.

"J'ai l'air très très con...Mais j'assume bien !"

« j’ai l’air très très con…Mais j’assume bien ! »

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Pourquoi s’intéresser à une secte hérétique dont les membres sont des laïques qui « jouent à la messe », me direz-vous ? A.S. Guimarães explique : l’édifiant exemple des anglicans ne peut que fâcheusement déteindre sur les occupants du Vatican…

Bien qu’il y ait eu des rappels MÊME de Kasper concernant le fait qu’il est impossible d’ordonner les femmes, on voit en de multiples occasions que la pratique des modernistes s’éloigne considérablement de la doctrine. En bref, dites quelquechose, mais faites son contraire. Ils appellent ça « pastorale ». A.S. Guimarães, lui, appelle cela de la schizophrénie, mais je penche plutôt pour de la dialectique poussée en ses dernières limites. C’est d’ailleurs la marque caractéristique du moderniste.

Bergoglio demandant à Welby de le "bénir"

Bergoglio demandant à Welby de le « bénir »

Tout est à craindre de la part de Bergoglio, qui s’est fait « bénir » par Welby, cautionnant par là, selon A.S. Guimarães, la décision de l’Eglise anglicane de « sacrer » des femmes « évêques ».

Certains actes sont proprement affolants, même de la part de modernistes aussi pervertis que les « papes » actuels.

 A.S. Guimarães cite trois cas très révélateurs : Ratzinger saluant une « femme prêtre » responsable de l’abbaye de Westminster, durant sa visite en Angleterre; l’invitation d’une femme « évêque » méthodiste à un synode d’évêques catholiques (conciliaires, en réalité) au Vatican; l’admission de l' »évêque » anglican Linda Nichols (sur la photo ci après) et de plusieurs femmes « prêtres » comme membres ordinaires de l’ARCIC, un comité oecuménique dont le Vatican est le mécène, et qui encourage les relations entre Catholiques et anglicans.

Le jeu de l'intrus : saurez-vous le trouver ?

Le jeu de l’intrus : saurez-vous le trouver ?

 

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