Les pâturages d’Asmodée

Chaque fois qu’on croit qu’ils ont touché le fond, paf ! quelqu’un innove vers le plus-mieux-bien.

Le jeune transsexuel

Selon le site Traditio (article publié sous la date anticipée du 27 juillet), « ils » en sont arrivés à laisser entrer en religion, dans un couvent de carmélites situé dans la ville de London, en Ontorio (Canada), un transexuel nommé « Tia-Michelle Pesando », de son vrai nom « Ted ».

Voici ce que dit Traditio : « Tia Pesando, qui s’identifie ouvertement à la communauté LGBT, essaie naturellement d’obtenir pour son statut « l’imprimatur » de François-Bergoglio, qui proclame qu’il « n’a pas le droit de juger l’inversion sexuelle ». »

Pesando affirme : « les temps sont favorables pour une nonne transgenre » (sic)

Pesando a vécu 28 ans en tant qu’homme, puis a décidé de « devenir » une femme.

Les webmasters de Traditio signalent que le fait n’est pas le premier du genre, puisque « R. Burke, l’archevêque conciliaire de LaCrosse, dans le Wisconsin, avait consacré « Julie Green » (un travesti) comme religieuse franciscaine en 2002, sous le pontificat de l’apostat JPII-Wojtyla. » La « Julie » s’appelait en réalité Joël, et fit un certain scandale aux E.U. Lire l’article en anglais ici.

Tia Pesando

Un article de la presse italienne s’étend assez longuement sur le fait. Cliquez ici si vous lisez l’italien.

Je résume : Tia Pesando est actuellement novice et s’apprête à prononcer ses voeux. Il est bien décidé à en « appeler au pape » si quelqu’un lui met des bâtons dans les roues. Cela fait 6 ans qu’il a entrepris un traitement hormonal pour « devenir » une femme (il avait 28 ans, et en a donc à présent 34)

Vous auriez pu croire, dans un élan de charité un peu indiscret, que touché par la grâce et sous l’effet d’une intense componction, le jeune homme voulait s’ensevelir dans un couvent pour pleurer ses péchés et se sanctifier jusqu’à la fin de ses jours…

Mais non, râté. Car le bestiau, sans vergogne, a déclaré au journal italien qu’il souhaitait « consacrer son travail dans l’Eglise à la réception des personnes transgenres, et plus généralement aux relations et au dialogue avec la communauté LGBT. »

Pas de panique, surtout. Je serais conciliaire, je commencerais sérieusement à m’inquiéter. D’ailleurs, il semble que même chez eux, certains protestent timidement, dans les couvents en Ontario, toujours d’après l’article.

Et l’article de conclure :

Afin de faciliter cette réconciliation, et pour témoigner de son expérience personnelle, Tia a écrit un livre, « Pourquoi Dieu ne vous hait pas« , qui prétend expliquer aux transgenres pourquoi ils ne doivent pas se sentir rejetés par l’Eglise: « Dieu n’approuve pas la guerre, l’esclavage, le racisme, la misogynie, l’homophobie et la transphobie », écrit le novice, qui affirme en être arrivé à ces conclusions via une étude attentive des textes bibliques, de la théologie,  et de l’hagiographie.

Un autre article, qui semble être une version quasi-identique de celui en italien, mais en anglais cette fois, peut être lu ici.

S’il le dit….

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N’est-ce pas à la Salette que la TSVM disait que « les couvents deviendraient les pâturages d’Asmodée et des siens » ? Ah, eh bien nous y sommes.

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