Avenir or not avenir ?

La France de nos jours ? Sodome et Gomorrhe…en pire

Quand on voit l’état de la France, on peut se poser la question : le pays a-t-il encore un avenir (un avenir propre, voulé-je dire, et non celui d’une micro-région larbin de la judéo-maçonnerie, ou d’un n-ième terrain de jeu Charia-tique pour une bande de sauvages mahométans) ?

Certains pondent pas mal de lignes pour démontrer que non…et finalement concluent que oui. J’en veux pour preuve un article assez long de Polémia (il est trop long pour que je le reproduise en entier. Cliquez sur le lien si vous voulez le subir in-extenso) qui après avoir bien analysé la situation, ni n’en voit les causes profondes, ni ne propose de solution véritable.

Cela m’a fait penser plus que jamais à la célèbre expression : humainement « les carottes sont cuites ».

Cependant, certains ne le voient pas.

Le plus inquiétant, chez ces optimistes béats, c’est l’absence radicale de toute référence religieuse. Il se trouve de très nombreuses personnes à être par exemple enthousiasmées par le Front National (mais pas que…) : ces gens semblent véritablement persuadés qu’un parti politique a-catholique (voire en de nombreux points anti-catholique) est susceptible de relever le pays.

L’auteur de l’article cité ci-dessus voit clair au sujet de la dictature que nous endurons sous le nom fallacieux de « république » ou de « démocratie »; cette lucidité lui fait imaginer fort justement  un scénario probable face à la victoire du FN en France :

« Imaginons alors le déroulé de l’opération :

  • 1/ Assassinat de Marine Le Pen et revendication par un groupe antifa ou anarcho-autonome ;
  • 2/ Riposte sur une personnalité de gauche (politique ou médiatique) par un groupe télécommandé d’ultra-droite ;
  • 3/ Assassinats de militants de base du Front et de militants d’extrême gauche ; attentat sanglant contre une mosquée ;
  • 4/ Localisation et élimination sanglante des deux groupes par les unités antiterroristes ;
  • 5/ Appel à la concorde civile et au rejet des extrémismes par l’ « homme fort » du moment (ministre de l’Intérieur ou premier ministre) ;
  • 6/ Menaces d’annulation de la Coupe d’Europe par les autorités du football ; « l’homme fort » s’engage pour la France et garantit la sécurité de la manifestation ;
  • 7/ Un dispositif policier et militaire de grande ampleur est déployé ; les arrestations dans les milieux extrémistes de droite et de gauche se multiplient ;
  • 8/ La France… gagne la Coupe d’Europe ; liesse de la population et lyrisme des médias sur la France unie, au-delà des haines et des extrémismes, autour de son équipe ; l’homme fort est loué pour son action déterminée et résolue contre la violence politique ;
  • 9/ Après une période estivale apaisée, François Hollande annonce qu’il ne se représentera pas ; l’homme fort est placé sur orbite présidentielle, alors que le candidat péniblement désigné par le Front stagne à 15 % dans les sondages. Un nouveau lapin blanc est sorti du chapeau…

La mise en œuvre d’un scénario de ce type nécessite l’engagement de moyens importants, l’appui de structures sécuritaires de l’ « Etat profond », voire l’appui de services étrangers. C’est donc une solution qui comporte une part de risque non négligeable. »

Après lecture de ce paragraphe et de ses cousins dans le même article, on s’attendrait donc à voir l’auteur proclamer : « Consacrons à nouveau la France au Sacré-Coeur, convertissons-nous ! Implorons du Ciel la délivrance de nos maux car nous en sommes arrivés à une situation humainement inextricable, en châtiment de nos péchés ! »

Mais non ! Pas du tout…L’auteur fait reposer toute sa conclusion sur la nécessité de « Ne pas sous-estimer la capacité de mobilisation du pays réel. » (sic). Voilà tout son Credo !

Qu’il faille se battre par la réinformation, par l’utilisation de tous les moyens possibles pour faire entendre notre voix, fort bien, personne ne dira le contraire. Mais construire l’essentiel de la contre-attaque sur ces accessoires, voilà qui est, une fois de plus, bâtir sa maison sur du sable.

Une fois de plus, une grande quantité de personnes par ailleurs très lucides sur l’état de la France, prétend « agir » en séparant  la sphère religieuse de la sphère politique. La majorité de ces gens n’a TOUJOURS PAS COMPRIS que TOUT est religieux. Ca ne vous plaît pas ? Peu importe, votre avis n’a rien à voir là-dedans, c’est un fait : acceptez-le ou continuez à errer dans des voies sans issue.

La seule solution pour le redressement de la France (spirituellement, moralement,  politiquement, économiquement) est la conversion des coeurs au Catholicisme, qu’ils ont peu à peu abandonné pour leur plus grande ruine depuis 1789.

Presque personne ne croit celà ? La majorité ricanne ? C’est sans nul doute que nous ne sommes pas encore descendus assez bas dans l’ignominie, il faut croire. Tant que l’obstination dans le mal persistera, Dieu continuera de nous châtier, dans l’espoir de nous voir revenir à Lui. Prions pour qu’Il continue et ne finisse pas par se lasser et par se détourner tout à fait de notre malheureux pays.

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