La vérité sur Georges Clémenceau

Un ami m’envoie ces réflexions, que je trouve excellentes :

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Puisqu’on s’apprête à célébrer le début du suicide collectif de l’Europe à l’été 1914, il convient de rappeler certains faits historiques avérés, mais trop volontiers « oubliés », et pour cause…

L’abominable boucherie intra-européenne durait depuis trois ans et avait déjà fait des millions de morts, lorsque l’Empereur d’Autriche Charles 1er prit l’initiative de proposer à la France une paix séparée. Il fit appel, pour cela, à ses neveux Xavier et Sixte de Bourbon-Parme qui, n’ayant pu s’engager sous l’uniforme français (à cause d’une loi française), avaient intégré l’armée belge, s’y illustrant du reste par leur bravoure. Précisons que dans sa lettre manuscrite, l’Empereur se montrait tout sauf francophobe et allait même jusqu’à reconnaître que l’Alsace et la Moselle devaient revenir à la France, dont elles faisaient partie intégrante.

Les deux jeunes gens transmirent l’offre de leur oncle au gouvernement français. Mais George Clemenceau, le « Tigre », le héros suprême de nos boulevards et avenues, n’eut rien de plus pressé que de clabauder partout la nouvelle, sûr ainsi de faire échouer l’opération, car cette dernière relevait de la haute diplomatie et exigeait donc – pour aboutir – le plus grand secret initial.

Ce faisant, Clemenceau prit la terrible responsabilité de prolonger la guerre d’un an, et l’on est effaré en songeant aux centaines de milliers de nouvelles victimes qu’il a ainsi sur la conscience. En effet, grâce à une paix séparée entre la France et l’Autriche, la guerre aurait pris fin immédiatement, l’Allemagne étant trop épuisée pour la poursuivre sans son principal allié.

Pourquoi Clemenceau a-t-il agi ainsi ? Parce qu’en « bon » franc-maçon athée et anticlérical, il voulait passionnément la chute des Habsbourg, qui représentaient tout ce qu’il haïssait le plus : le trône et l’autel réunis, étant donné le fervent catholicisme de cette famille impériale. Il a d’ailleurs eu entière satisfaction, puisque la Première Guerre mondiale aboutit à la chute de DEUX empires : non seulement l’Autriche catholique romaine, mais également la Russie orthodoxe ; rien que du bonheur pour lui et son engeance…

Si l’on doute de cette haine inexpiable de tout ce qui est royal et chrétien, que l’on se souvienne des paroles effroyables qu’il aurait prononcées à l’Assemblée à propos de la Révolution française, cette guerre originelle contre le trône et l’autel :

« « J’approuve tout de la Révolution. J’approuve les massacres de Septembre où pour s’éclairer, la nuit venue, les travailleurs plantaient des chandelles dans les yeux des morts. J’approuve les noyades de Nantes, les mariages républicains où les vierges accouplées à des hommes, par une imagination néronnienne, avant d’être jetées dans la Loire, avaient à la foi l’angoisse de la mort et la souffrance de la pudeur outragée. J’approuve les horreurs de Lyon où on attachait des enfants à la gueule des canons, et les égorgements de vieillards de quatre-vingt-dix ans et de jeunes filles à peine nubiles. Tout cela forme un bloc glorieux et je défends qu’on y touche. Je défends que, sur un théâtre qui dépend de l’État, un dramaturge illustre vienne après plus de cent ans révolus, prononcer une parole de pitié qui serait un outrage aux mânes augustes de Robespierre et de Marat. »

Les thuriféraires de Clemenceau (menteurs consommés et de la même mouvance que lui) clament que ces paroles sont apocryphes, qu’il ne les a jamais prononcées, que ce sont ses ennemis qui les ont mises dans sa bouche afin de nuire à sa mémoire. Admettons que la chose soit possible. En attendant, c’est probablement ce qu’il pensait, car d’autres déclarations de lui – à coup sûr authentiques, celles-là – sont exactement du même esprit, les outrances évidentes en moins.

VOILÀ QUELLE PRESTIGIEUSE ORDURE LA FRANCE S’APPRÊTE À CÉLÉBRER À LA FAVEUR DU CENTENAIRE DU DÉBUT DE LA GRANDE GUERRE. IL FALLAIT QUE CE FÛT DIT.

La Révolution DITE française fait toujours fantasmer les continuateurs contemporains de Clemenceau, à commencer par le petit robespierre Peillon, du Grand Orient de France, qui voulait soustraire les enfants à leur milieu familial et social pour mieux les endoctriner conformément à son irreligion, et selon qui la Révolution française n’est pas terminée (titre d’un de ses ouvrages)… Du moins ce grand malade n’est-il plus ministre de la Rééducation antinationale (mais faisons confiance à son successeur pour emprunter le même chemin que lui, car ces gens-là ne renoncent jamais à poursuivre la réalisation de leur « Grand Oeuvre » !)

F.T.

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