Wojtyla mis à mal par…l’abbé de Nantes.

En « feuilletant » le blog « tradinews » (qui tente de rendre compte du monde de la « tradition », au sens très large du terme), je suis tombée sur un écrit complètement ahurissant de l’abbé de Nantes, datant de 1959, que ce prêtre avait adressé sous forme de lettres ouvertes, à l’apostat Jean-Paul II…

Ahurissant, car l’abbé traite Wojtyla de tous les noms, avec justice évidemment, mais je ne savais même pas que quelqu’un, un jour, avait osé dire ses quatre vérités à cet être répugnant en passe d’être « canonisé » par ses non-moins apostats sucesseurs.

Malheureusement, le texte initial de l’abbé de Nantes est entrecoupé très maladroitement de commentaires d’un de ses fils spirituels (le Frère Bruno, auteur de l’article paru sur Tradinews) ce qui rend la lecture de l’original assez ardue : il est souvent très difficile de démêler l’original de 1959 des commentaires récents du Frère.

Quoi qu’il en soit, je recommande la lecture de cet article ici sur le site tradinews : tout y était dit, déjà à l’époque; tout ce que nous dénonçons depuis des décennies concernant Wojtyla : comment ce sinistre personnage a entrepris la démolition de l’Eglise, pendant son interminable et si funeste règne, comment in fine il a établi en lieu et place de la Religion Catholique, la religion luciférienne de l’homme divinisé et fait dieu à la place du vrai Dieu.

Selon certains, JP II serait apparu, après sa mort, dans les flammes de l’enfer.

Quoi d’étonnant à tout cela ? Les « papes » conciliaires ne sont que l’aboutissement et le couronnement (apparent, car ne doutons pas que Notre-Seigneur ne finisse par « siffler la fin de la récréation ») des plans judéo-maçonniques évoqués déjà dans les toutes premières années du 20ème siècle par Mgr Delassus :

Comme la philosophie s’est humanisée, la religion doit s’humaniser elle aussi. Elle doit être faite non plus de confiance en un être infini, mais de confiance dans la nature humaine capable d’évoluer et de progresser à l’infini à partir de cet être nouveau que la science nous fait, de cet être dégagé du surnaturel, fixé dans le naturalisme : l’homme source de sa propre conscience, créateur éternel de soi-même; et par là devenu l’Homme-Dieu.

C’est en quelques mots tout le fond du modernisme dont N. S. P. le Pape Pie X a dit dans l’Encyclique Pascendi dominici gregis : « Qui pourra s’étonner que Nous le définissions le rendez-vous de toutes les hérésies. Si quelqu’un s’était donné la tâche de recueillir toutes les erreurs qui furent jamais contre la foi et d’en concentrer la substance et comme le suc en une seule, véritablement il n’eut pas mieux réussi. Ce n’est pas encore assez dire : les modernistes ne ruinent pas seulement la religion catholique, mais toute religion, pour aboutir à « l’identité de l’homme et de Dieu, c’est-à-dire au panthéisme ».

in La Conjuration Antichrétienne, tome 3, chapitre 49

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