Parents, ôtez vos enfants de « l’éducation nationale » !!

Extrait de « la Voix des clochers » n° 29-30, téléchargeable sur la porte latine à cette adresse : http://www.laportelatine.org/district/prieure/perigord/paroisse/clochers/VDC29_30.pdf

Savez-vous ce qu’un futur bachelier de 2014 devra subir ?

Quelle que soit la section, en classe de 1ère, en  Sciences, il devra étudier un programme dont le chapitre « Masculin-Féminin » lui présente dans le détail toutes les méthodes contraceptives avec leurs avantages, toutes les méthodes de fécondation artificielle et autres manipulations génétiques, sans compter la théorie du « genre », et une partie : « vivre sa sexualité » qui est l’occasion d’une comparaison très flatteuse avec les comportements des singes Bonobo (cf. B.O.E.N. spécial n° 9 du 30/09/2010), et tout cela avec force illustrations, et dans le but explicite de l’amener à ces comportements et à ces pratiques ? A l’examen, les littéraires ont une chance sur deux de tomber sur une question à 6 points portant sur ce chapitre.

En Terminale Littéraire, il se verra imposer en Littérature, l’étude obligatoire de deux œuvres représentatives d’un courant littéraire. En juin 2014, ce seront Lorenzaccio de Musset et, du photographe et dessinateur Man Ray et du poète surréaliste Eluard, Les mains libres. (1947) Point n’est besoin d’une lecture attentive pour saisir la nature de cet ouvrage : le dessin du titre, emprunté à l’une des pages de l’ouvrage, est suffisamment représentatif de l’ensemble. Sur cinquante-sept titres, vingt-cinq représentent des femmes nues, provocantes, lascives ou habilement suggestives, vingt-cinq ou plus, car Man Ray joue aussi au « dessin caché ». Et quand le dessin semble anodin, le « poème » l’explicite. C’est ici l’expression du désir pervers à l’état brut, qui aboutit dans les dernières pages à une espèce de réhabilitation de Sade. « Les mains libres » : sensualité et licence, tout le livre est là. Sans doute quelques pages sont-elles lisibles et visibles, mais qu’en dire dans ce climat profondément malsain ?

Les langues anciennes ne le protégeront aucunement. En Latin, il étudiera, dans la Vie des douze Césars de Suétone, la Vie de Néron, où les épouvantables récits de meurtres sont encore préférables à l’étalage des turpitudes du célèbre empereur, promoteur du «mariage pour tous » de son époque. En Grec, le livre I des Histoires vraies de Lucien de Samosate, auteur mineur visiblement choisi parce qu’il se délecte dans les mêmes vices, l’emmènera sur la lune où les hommes vivent entre eux, sans femmes, mais trouvent tout de même le moyen de s’unir pour avoir une postérité. Précisons que l’épreuve écrite de l’examen porte exclusivement sur l’œuvre au programme ; à l’oral, les élèves présentent, outre cette œuvre obligatoire, d’autres textes correspondant à des thèmes imposés, parmi lesquels, en latin : « la poésie-amour et amours : désir et séduction… » et en grec : « la poésie-epos et eros : l’épopée ; la poésie érotique ». (B.O.E.N. n° 15 du 11 avril 2013)

Savez-vous que toute sa scolarité l’aura préparé à ces programmes ?

Ce choix des auteurs à scandale, du XVIIIème siècle à nos jours, et des surréalistes destructeurs de la morale comme du langage, est déjà celui des programmes des classes précédentes, tels que vous pouvez les découvrir à travers n’importe lequel des manuels scolaires, sans parler du choix des œuvres d’art. Notre lycéen aura été nourri, en particulier, des romanciers dits réalistes du XIXème siècle, Flaubert, Stendhal, Zola, Maupassant, proposés en larges extraits au moins dès la 4ème : la sinistre nouvelle de Zola « Un mariage d’amour » en 4ème (Hatier 2011), celle de Maupassant « L’enfant » en 3ème (Magnard 2012) ; en 2de Magnard offre la narration détaillée d’une nuit de noces, tirée d’ Une vie de Maupassant et la description grossière d’un accouchement dramatique, tirée de Pot-Bouille de Zola ; en 1ère le même élève devra lire de larges  extraits des Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos et des romans de Proust (Le Robert, Hachette), des pages de Sade (Le Robert), de l’abbé Prévost, de Pétrone (Hachette) et tout un dossier littéraire et iconographique sur les vampires. Pour satisfaire aux programmes qui demandent une initiation à l’art dans toutes ces classes, il aura pu observer attentivement, à l’aide de questionnaires, la Vénus d’Urbin, du Titien, l’Olympia de Manet, les demoiselles d’Avignon de Picasso, et bien d’autres, dans l’étalage de leur nudité.

Ses prédécesseurs, d’ailleurs, ont expérimenté de rudes coups d’essai. En 2009 le choix de L’art d’aimer d’Ovide pour le programme de latin conduisait les élèves de Terminale dans ces mêmes méandres malsains et leur enseignait avec force détails l’art de la séduction.

Depuis des années le programme de Littérature de Terminale Littéraire comporte très souvent une œuvre à caractère érotique ou au moins très sensuel ou grossier : La partie de campagne de Maupassant (film 1995-96 et 1996-97), Ethiopiques de Senghor (1997-98 et 1998-99), La règle du jeu de Renoir (film- 1999-2000 et 2000-01), Supplément au voyage de Bougainville de Diderot, particulièrement grossier et insultant à l’égard du prêtre catholique (2002-03 et 2003-04), Jacques le fataliste de Diderot (2006-07 et 2007-08), Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos (2008-09 et 2009-10), Fin de partie de Beckett (2009-10 et 2010-11), Tous les matins du monde de Pascal Quignard (2010-11 et 2011-12) Zazie dans le métro de Raymond Queneau (roman) et Louis Malle (film) (2012-13). Cette dernière œuvre, issue du surréalisme, condense en quelque sorte toutes les précédentes ; elle présente un monde déséquilibré, vil, dur, bête, comme tous les personnages rencontrés ; l’amour y est réduit à une attirance animale, la femme est un objet, la recherche du plaisir et de l’argent règnent en maîtres, toute autorité est bafouée, quelques blasphèmes ou parodies de paroles bibliques émaillent le texte : l’œuvre est parfaitement révolutionnaire dans sa vision de l’homme et de la société, elle dénigre tout, salit tout, y compris l’enfance.

Cette conception matérialiste et sensualiste est enseignée aussi dès le plus jeune âge par les cours de « Sciences de la vie et de la terre » qui comportent depuis de nombreuses années maintenant les cours d’ « éducation sexuelle » si vigoureusement condamnés par le Pape Pie XI (encyclique Divini illius magistri), en particulier au CM2, en 4ème (avec présentation des méthodes contraceptives et des méthodes de procréation médicalement assistée), et en 1ère. Les derniers programmes en vigueur sont particulièrement détaillés et explicites. (B.O.E.N. n° 1 du 5 janvier 2012, B.O.E.N. spécial n° 6 du 28 août 2008, B.O.E.N. spécial n°9 du 30 septembre 2010, consultables sur le site eduscol : eduscol.education.fr)

Le jeune bachelier qui a subi tout cela risque bien d’en être abîmé, sali, voire perverti dans sa mémoire, son imagination, sa sensibilité, son cœur, son intelligence, toute son âme. Si vous ajoutez que la loi Peillon de refondation de l’école (à consulter sur eduscol) prévoit une imprégnation de tous les enfants, dès leur entrée en primaire, de la théorie du genre, quelle sera la vision de l’homme et de la société de vos enfants, quel regard sur eux-mêmes et sur les autres pourront-ils porter, quel avenir leur est ainsi réservé ?

Mais savez-vous aussi que la réaction est possible ?

Depuis des années, des directeurs d’école, des congrégations religieuses, des parents, des élèves, résistent à cette entreprise de perversion, refusent les programmes inacceptables et les livres salissants, même au risque d’échouer à un examen. Des parents et des élèves ont protesté auprès des plus hautes autorités et continuent de le faire, ne se résignant, ni
pour eux ni pour les autres, à la tyrannie de l’ordure. Des élèves ont rendu leur copie blanche, sans craindre de perdre des points ni d’affirmer leurs convictions.
Que serait-ce si des centaines d’élèves faisaient de même, si des milliers de parents protestaient sans relâche et à tous niveaux, si des centaines de professeurs refusaient de pactiser avec l’immoralité ? Parents catholiques, maîtres catholiques, ne voyez-vous pas que le projet de loi qui mobilise aujourd’hui les foules et ces programmes scolaires font partie d’un même plan, un plan de destruction de l’enfant, de la famille, de la société, un plan de destruction de l’ordre voulu par Dieu ?

Une réunion de professeurs.

 

Hélas, il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir…

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