Un écrit de l’Abbé Méramo

Un écrit intéressant de l’Abbé Méramo

Déjà un peu ancien, mais qui sera toujours d’actualité.

LA NOUVELLE ÉGLISE VOULUE PAR LA SYNARCHIE

– TEXTES LE DÉMONTRANT-

Dans son livre « Mystère d’Iniquité » , Pierre Virion le dénonçait déjà avec une profonde clairvoyance ; auteur du prologue de l’édition en espagnol de cet ouvrage, l’Abbé Meinvielle se posait la question suivante : « Comment briser l’ossature de l’Église catholique romaine pour faire entrer celle-ci dans cette Église universelle de la Maçonnerie avec les autres cultes de ceux qui croient ou non en Jésus-Christ, qui croient ou non en Dieu ? Dans ce nouvel ouvrage, Pierre Virion s’applique justement à illustrer cette question et à nous révéler en quoi consiste le misterium iniquitatis dont parle l’Apôtre (II Tess., 2, 7). Le mystère d’iniquité consiste précisément en ce que l’« Appareil public de l’Église », qui devait servir à amener les âmes à Jésus-Christ, sert en fait à les perdre et à les asservir au démon. C’est en cela que réside le “mystère de perversité” : que le sel se corrompe et cesse de saler (Mt., 5, 3). […] L’Église est indéfectible et durera en tant que telle jusqu’à la fin. Mais l’Église de Jésus-Christ ne peut être assimilée à l’ “Appareil public de l’Église.” » (p. 9).

On  a  là  –  exprimé  en  d’autres  termes  –  le  fait  indiscutable  que  Monseigneur  Lefebvre signalait  déjà  en  disant  qu’« il  ne  faut  pas  assimiler  l’Église  visible  (la  seule  vraie)  avec  l’Église officielle, qui ne possède pas les notes caractérisant et permettant d’identifier la véritable Église du Christ ». Dans le même sens, cela nous remet en mémoire ce que disait le célèbre et vénérable Cardinal Pie en affirmant que « l’Église, société sans doute toujours visible, sera de plus en plus ramenée à des proportions simplement individuelles et domestiques ».

 Le commentaire du Cardinal Pie fait présager ce que sera le grand mystère d’iniquité qui réduira  l’Église  à  sa  plus  simple  expression :  un  petit  reste  dispersé  de  par  le  monde  et  réfugié dans le désert, sans pasteurs ou presque. Cela signifie que la grande persécution ou tribulation – telle  qu’il  ne  s’en  sera  jamais  vu  et  qu’il  ne  s’en  verra  plus  jamais  ensuite  –  consistera  en  ce rapetissement de l’Église, que nul ne pourrait sauver si ces temps n’étaient abrégés en faveur des élus, de ceux que Dieu aime.

Lien pdf pour lire la suite : http://www.meramo.net/AmigosdeMeramo/Francais_files/LanuIgSinFR.pdf

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